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Full text of "Essai sur la composition et l'ornement des jardins : ou, Recueil de plans de jardins de ville et de campagne, de fabriques propres à leur décoration, et de machines pour élever les eaux ; ouvrage faisant suite à l'Almanach du bon jardinier"

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ESSAI 

SUR LA COMPOSITIOIN ET L'ORNEMENT 

DES JARDINS. 



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On trouve cet Ouvrage aux adresses suivantes , 



A Aletjçon , 
Angers , 
Avignon , 
Besancon , 
Blois ,' 

Boideaiix , 

Bieslau , 

Bruxelles , 

Clevmont , 
Coblenlz , 
Dijon I 
Florence , 
Garni , 
Gênes , 
Genève , 
Havre , 
Lie'ge , 
Lille, 
LiTourne , 

Londres , 
Lyon , 



cbez 



-1 



Bonvoust. 


A Manheim , 


Fourrier-Marne. 


Mans , 


Aiiijauei, 




Girard. 


Marseille , 


Aucher-Eloy. 


Metz , 


Bcrgeret. 


Milan , 


Gassiot. 


Mons, 


Kornn. 


Moscou , 


Lecharlier, libraire de la cour. 


Nanci , j 
Nantes , 


Déniât, iinprinieur-Iihrairc. 
Tfiibaut-Landriot. 


Hériot. 


Nîmes , 


Lagicr. 


Pe'tcrsbourg , 


Piatti. 


Rennes, 


Hubert-Dujardin. 


Rouen, 


Gravier, 
l'aschoud. 


Strasbourg , 


Cliapelle, 


Toulouse , 


Dcsocr. 


Troyes , 


Vanakcre. 


Turin, 


Gamba. 


Martin Bossange. 


Valenciennes 


Dulau. 


Varsovie, 


Maire. 




Périsse frères. 





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-I 



Arlaria-Fon laine. 

Pesclie. 

M.isvert. 

Cantoin frères. 

Devilly. 

Bocca. 

Leroux. 

Fr. Riss pcie et fils. 

Viucenot. 

Forrbt. 

Mellinct. 

Gaude. 

Cb. Weyer. 

Duchesno. 

Frère aine'. 

Treultel et Wnrtz. 

LevrauU. 

Devers. 

BlondeI-Ca.ssard. 

Pic. 

Bocca. 

Lrniaîlre. 

Glucksber^. 



A BolkviUer , près Mulhausen , du'pailement du Haut-Rlun , 
cliez MM. Baumann frères , botanistes et pépiuiciristes. Celle 
maison, oix l'on peut se piocuicr tout ce qu'il y a «Je rare et 
• le nouveau en fait de végétaux , est en relation avec les princi- 
paux établissemens de culture de toutes les contrées. 

A Annonay, département de l'Ardèclic, chez MM. JacquemH 
Bonnrfont père et Jih , marclnnds grainiers pépiniéristes , dont 



la maison mérite à tous égards la confiance dont elle jouit. Ses 
pépinières sont considérables , et sou commerce de graines très- 
bioii établi. 

Et à Titrascon (BouclicS-du-Rliônc), cliez M.Aui/i/iert, botaniste 
et pépiniériste , dont l'établissement est recomjiiaudable par 
l'étendue de se3 pépinières et de ses relations, et l'excellLUce 1 1 
la variété de ses produits. 



V 



INTERIEUR DU PAVILLON GOTHIQUE . 



FI 4à 




ESSAI 

SUR LA COMPOSITION ET L'ORNEMENT 

DES jardins; 

ou 

RECUEIL 

DE PLANS DE JARDINS DE VILLE ET DE CAMPAGNE, 
DE FABRIQUES PROPRES A LEUR DECORATION, ET DE MACHINES POUR ÉLEVER LES EAUX. 

OUVRAGE FAISANT SUITE A l'aLMANACII DU BON JARDINIER. i 

Je dirai comment l'art , dans de frais paysages , 
Dirige l'eau , les fleurs , les gazons, les ombrages. 

Delille. 



A PARIS, CHEZ AUDOT, LIBRAIRE -ÉDITEUR, 

RUE DES HAÇOXS-SORBONNE, N" 11. 

A VILLE-D'AVRAY, PAR SÈVRES, PRÈS PARIS, CHEZ GODEFROY, PÉPINIÉRISTE. 

1823. 



J 



X 






PREFACE. 



•■^^ARMi les auteurs de notre temps qui ont naturels de ville et de campagne, une suite de 

écrit sur les jardins, Morel a donne des prë- fabriques et objets d'ornement, d'après les Du- 

ceptes qui doivent être suivis par tous ceux rand, Bellanger, Toussaint, Dubois, Choffart, 

qui aiment la belle nature. Thouin, Le Fevre, dont l'architecte Kraft a 

Tout le monde connaît le poëme de notre déjà fait connaître une grande partie. Nous 

Delille. avons cru que l'on verrait avec plaisir, dans un 

En publiant ce nouvel Essai, nous avons eu Recueil à la portée de tout le monde , ce qui 

en vue de donner aux propriétaires quelques se trouve dispersé dans un grand nombre de 

exemples de dispositions de terrains consacrés volumes, la plupart très- coûteux. Nous avons 

à leur agrément. rempli le but que nous nous sommes proposé. 

Nous avons consulté les architectes qui en si le propriétaire qui voudra embellir sa de- 

ont fait les meilleures applications, et nous meure peut diriger lui-même l'exécution du 

avons réuni, avec les plans de difîerens jardins plan qu'il aura choisi. 



a 



(ii) 

Nous avons donné différens moyens d'ële- uons notre Essai par un Tableau dendrolo- 
ver l'eau, sans l'emploi dispendieux des pom- gique contenant les dimensions et propriétés 
pes à feu. des arbres, arbustes, etc., qui peuvent entrer 

Comme ce Recueil forme un appendice à dans les jardins. 
\Ahnanach du Bon Jardinier, nous termi- 



l*VV*V»*VV\***VVVVV^V**VVt^*%VV*VVV%i*^VV\VV^VVVVV%•VV*%V*•VV^VV*V^i^■i■V%■^;■fc■»V•V\**^V^ 



ESSAI 

SUR LA COMPOSITION ET L'ORNEMENT 

DES JARDINS. 



DES JARDINS. 



Il n'y a pas long-temps qu'on se croyait obligé mises au compas et formèrent des figures de 
de changer les dispositions naturelles du terrain, géométrie distribuées semblablement de chaque 
destiné à former un jardin, pour obtenir ce qu'il coté de l'habitation; une allée eut toujours sa 
plaisait d'appeler y«r<///jyroofaM, jardin régulier; symétrique; on crut enfin qu'on pouvait avoir à 
des allées bien longues , dessinées par des char- la campagne ce que Le Nôtre avait exécuté en 
milles formant des espèces de remparts ; des grand pour le site de Versailles, 
arbres taillés en arcades et même on figures Delille qui a vanté la symétrie, n'a pu s'empê- 
d'animaux, attestent le mauvais goût qui a duré cher de revenir à la beauté de la nature lors- 
presque jusqu'à ce jour parmi nous. qu'il dit : 

Les plus beaux jardins des maisons royales Des ornenuns Je lait lœil bientôt se fatigue ; 

ont sans doute donné cet exemple : le simple Mais les bois, mais les eaux, mais les ombrages frais, 

particulier a voulu imiter le parterre , la terrasse ^out ce luxe innocent ne fatigue jamais. 

à ressauts, et l'escalier qui communique au val- A la régularité, à la sécheresse de ces jardins, 

Ion. Les différentes parties du terrain fiirent sou- a succédé la manie des jardins anglais. 



/ 



(4) 



Sans doute qu'en plaçant convenablement des 
fabriques dans un parc ou jardin, surtout en 
leur donnant le style qui convient au site qu'elles 
animent, on rendra plus agréable la propriété; 
mais rien n'est plus bizarre ni plus insignifiant 
que de rassembler dans un jardin d'une mé- 
diocre étendue, des ruines, des bâtimens mo- 
resques, égyptiens, des tours et des ermitages. 

Il semble que l'on veuille former un petit 
univers que l'œil puisse embrasser ; il est dérai- 
sonnable de vouloir donner à un bâtiment des- 
tiné aux usages de la ferme , l'extérieur d'une 
église gothique; sera-ton plus près de la nature 
romantique lorsqu'on aura fait d'une laiterie 
une chapelle, et que le logement du fermier de 
votre campagne sera annoncé par les dehors 
d'un château crénelé et à moitié détruit? 

Mais loin ces monuineus dont la ruine feiule 
Imite mal du temps l'inirailable empreinte. 
Tous ces temples anciens récemment contrefaits, 
Ces restes d'un château qui n'exista jamais , 
Ces vieux ponts nés d'hier et cetle tour gothique 
Ayant l'air diilabré saus avoir l'air antique : 
Artifice à la fois impuissant et grossier. 

Delille. 

Est-il rien de plus ridicule que de construire 
des ponts dans un jardin qui n'a point de ruis- 
seau , et des rochers au milieu des gazons ; au 



lieu de scènes bien amenées qui embellissent la 
propriété, on se procure à grands frais des lacs, 
des grottes, des ponts à colonnes! et rien ne 
pourra remplacer les tableaux de la nature. 

D'après les récits de Chambers^ auteur anglais, 
il semblerait que les Chinois ont depuis long- 
temps adopté un genre de jardin qui renferme 
toutes les irrégularités que la nature peut pré- 
senter, le mélange de fabriques considérables, 
d'eaux artificielles, enfin tout ce qui constitue 
l'excès que nous avons fait remarquer dans le 
genre précédent. Ne serons-nous pas en effet 
détournés de prendre leurs architectes pour mo- 
dèles lorsqu'on nous donnera pour exemple 
d'un jardin, oxx l'on a adopté le genre terrible, 
ce qu'en rapporte Morel, une réunion de forêts, 
de vallées profondes, inaccessibles aux rayons du 
soleil, des rochers arides, prêts à s'écrouler, de 
noires cavernes, et des cataractes impétueuses 
qui se précipitent de toutes les parties des mon- 
tagnes? Les arbres ont une forme hideuse; on 
les a forcés de quitter leur direction naturelle, 
et ils paraissent déchirés par l'eflet des tem- 
pêtes : les uns sont renversés : ils arrêtent le 
cours des torrens : vous voyez que les autres ont 
été noircis et fracassés par la foudre. Ces bâti- 
mens sont en ruines ou à demi-consumés par 
le feu ou emportés par la fureur des eaux. Rien 



(5) 

d'entier ne subsiste , sinon quelques chétives billons de flamme et des flols continuels d'une 

cabanes dispersées dans les montagnes, qui ne épaisse fumée qui donnent à ces montagnes 

vous apprennent l'existence des ha bilans que l'apparence de volcans. 

pour vous montrer leur misère. Les chauve-sou- Cette description a tout l'air d'être sortie de 

ris, les vautours, et tous les oiseaux de rapine l'imagination de l'auteur anglais; cependant il 

voltigent dans les halliers; les loups, les tigres, faut que les Chinois aient poussé fort loin les 

les jakals hurlent dans les forets : des animaux caprices les plus bizarres pour avoir donné lieu 

affamés sont errans dans les plaines. à un tableau aussi chargé. S'ils ont trouvé une 

Du milieu des routes on voit des gibets , des espèce de beau dans la disposition de leurs jar- 

croix, des roues et tout l'appareil de la torture, dins et la distribution de leurs terrains, c'est 

et dans les plus affreux enfoncemens des bois , parce qu'ils ont copié exactement une nature 

où les chemins sont raboteux, couverts d'herbes bizarre, mais pittoresque. Un autre architecte 

nuisibles, où chaque objet porte les marques anglais s'avisa de planter des arbres morts dans 

de la dépopulation, vous trouverez des temples une scène de jardin, afin d'imiter exactement la 

dédiés h la vengeance et à la mort, des cavernes nature ; fantaisie sortant des limites qu'un habile 

profondes dans les rochers, des descentes qui, à artiste ne dépassera jamais. 

travers les broussailles et les ruines, conduisent L'habitation et le site environnant doivent 

à des habitations souterraines : près de là sont seuls guider dans le plan qu'on doit adopter : 

placés des piliers de pierre avec les tristes des- les mouvemens du terrain naturel serviront à 

criptions d'événemens tragiques et l'horrible ré- placer convenablement les masses qui doivent 

cit des cruautés sans nombre commises dans ces former les différentes scènes pittoresques dont 

lieux mêmes par les proscrits et les brigands des le local sera susceptible en profitant des points 

anciens temps; et pour ajouter à la sublime hor- de vue qui se présenteront, et sans avoir un 

reur de ces tableaux, des cavités pratiquées au jardin français, anglais ou chinois, ou aura un 

sommet des plus hautes montagnes , recèlent jardin naturel. 

quelquefois des fonderies, des l'ours à chaux et Nous prendrons pour premier exemple la 

des verreries d'où s'élancent d'immenses tom- planche n" 7. 

a. 



(6) 
L'habitation est à la campagne; le terrain pré- couverts que quelques poinis de surprise don- 
sente deux coteaux assez resserrés et formant un nant sur la campagne voisine comme Delille le 
vallon au milieu duqpcl coule un ruisseau : une recommande. 

cascade naturelle , entourée de bocages , lui ... . , 

, '11 VI Mais SI du mouvement notre oeil est enchanté, 

donne entrée dans le parc qu d parcourt: au- Il ne chérit pas moins un air de liberté, 

dessous du pont qui conduit à l'usine établie sur Laissez donc des jardins la limite indécise, 

ce ruisseau , est une île dans laquelle on a élevé ^' 1"*' ^"'■'-^ ^■'' ^'^^'"'^ °" ''" "'°'"' '^' dé-uise. 

1 ,,. .•>.!_• • Oii 1 œil n espère plus le charme dispuraît : 

un obélisque ; un petit pont en bois communique ^^^ ^^^^^^^ ^-^^ ^^^„ i;^^ „„„^ ^J^^^^^^ , ^^g,.^, . 

avec la pelouse qui se prolonge jusqu'au ma- Bientôt il nous ennuie et même nous irrite. 

noir : des massifs de peupliers , de saules, d'aul- Au-delà de ces murs , importune limite, 

■1 • . 1 • . j j I . Ou imagine encore de plus aimables lieux , 

lies, dessinent les points de vue de la maison v,v -, ■ • . j' i . i 

' _ _ r ^ nt 1 esprit iiKjuiet dtscncliaute les j'eux. 

aux diverses fabriques. A la suite d'un parterre 

de fleurs, on trouve un autre pont qui conduit Sous le premier pont on a construit un bar- 
dans un bois sur le coteau; sur la hauteur est rage qui, élevant les eaux devant une vanne, 
un temple ou belvédère ; un sentier conduit à la procure une chute dont la pente du terrain li- 
balançoire. L'autre côté du manoir offre une mite la hauteur, et devient le moteur d'une roue 
promenade dans un bois épais, dans lecjuel on adaptée au mécanisme d'une manufacture, ou 
trouve des bancs de gazon pour se reposer : un plus ordinairement au tournant d'un moulin, 
ha-ha fournit une surprise en donnant vue sur Nous donnons, planche n". 2, l'exemple d'un 
un village voisin. jardin naturel, placé à l'entrée d'une ville. 

La scène que présente la pelouse est du plus La rivière qui le traverse sort d'une grotte et 

grand effet : les groupes d'arbres jetés au mi- rentre dans le vallon voisin en traversant un 

lieu de ce tapis de verdure semblent inviter l'œil rocher ou grotte, sur laquelle est placée une vo- 

à jouir des mouvemens de la lumière et de la lière d'où l'on découvre la campagne. Un sentier 

perspective des ponts et fabriques. L'enclos est conduit de l'habitation au j)ont qui traverse le 

entièrement caché par des plantations qui s'en ruisseau que dessine une belle pelouse, et dont 

approchent plus ou moins , en ne laissant de dé- la ligne de contour est rompue par des groupes 



( 7 ) 



de saules et de peupliers de Virginie : ces mas- 
sifs laissent entrevoir au sortir de l'habitation , 
rîle placée au milieu du lac et le temple de l'A- 
mour qui s'élève sur un tertre h l'extrémité du 
jardin. Un bac chinois conduit à la balançoire 
que renferme l'île, et au temple , d'où l'on dé- 
couvre les différentes parties de l'habitation. 

Sur la gauche, entre la maison du proprié- 
taire et les bâtiments de service, se trouve un 
puits double. Un chemin conduit à la volière, 
entourée de bosquets qui s'avancent sur la prai- 
rie, et de l'autre côté s'étendent sur le coteau. 

Un parterre de fleurs et de légumes longe un 
berceau couvert de vignes qui ombrage une 
allée de fleurs ; après avoir respiré leur parfum , 
on arrive au pavillon de repos ayant vue sur la 
campagne. 

Dans un bosquet qui termine la pelouse, on 
a placé, en vue de l'habitation, un jeu de ba- 
gue ; d'autres sentiers qui le traversent condui- 
sent à des bancs de verdure. Une allée , voisine 
du pavillon, mène vers le tombeau; un lit de 
mousse près du monument semble appeler la 
rêverie du sentiment ! 

Dans (le rians tableaux 

Ne craignez point d'oirrir des armeà , de s toiiil» aut ; 
D'offiirde vos douleurs le nionum.nt fidèle. 
Eh ! qui n'a pas pleuré quelque perle rniellc ! 



Loin d'un monde lef^ei-, venez donc à vos pleurs, 
Venez associer les bois , les eaux , les fleurs : 
Tout devient un ami pour les âmes sensibles. 
Déjà pour l'embrasser de leurs ombres paisibles , 
Se penchent sur la tombe, objet de vos regrets , 
L'if, le sombre sapin , et toi , triste cyprès , 
Fidèle ami des morts ! Protecteur de leur cendre. 
Ta tige cbcre au cœur mélancolique et tendre , 
Laisse la joie au myrte et la gloire au laurier. 
Tu n'es point l'arbre heureux de l'amant , du guerrier, 
Je le sais ; mais ton deuil compatit à nos peines. 

Delille. 

Les limites de l'enclos sont convenablement 
cachées par des massifs d'arbres. 

La vue, prise de la maison , est riche d'ensem- 
ble et de détails. 

Mais si l'habitation est bornée par des mai- 
sons , le jardin, ne pouvant se lier avec les ob- 
jets environnans , deviendra, suivant la gran- 
deur de l'emplacement , une promenade régu- 
lière , ou simplement un bosquet de délassement : 
les planches 8, 3 et i en offrent des exemples. 

Un parterre de fleurs au-devant du manoir , 
PI. 8, est renfermé entre deux bosquets qui se 
prolongent jusqu'à la cour d'entrée. Une allée 
de maronniers fait face et conduit à une fontaine 
placée au milieu d'autres bosquets divisés par 
diflférens sentiers qui mènent au jeu de bague, 
à la balançoire et à quelques salles de verdure 
où l'on trouve des bancs de repos. 



( 8) 



Les plantations en avant des murs d'enceinte, 
forment avec les bosquets, des allées droites que 
parcourt le promeneur. A l'extrémité de l'une 
d'elles s'élève, sur un petit tertre, un kiosque 
d'où l'on découvre toute l'habitation. Le dessous 
de ce belvédère forme une glacière. Sur la droite, 
un grand potager communique à un berceau 
qui limite le jardin. 

La planche 3 est tirée du jardin de Bagatelle 
dont M. Bellanger a composé les dessins. 

Un gazon mêlé de fleurs se dessine devant la 
maison ; il est coupé par une fontaine. Une 
large allée, recouverte de sable, le sépare de 
deux lignes de berceaux , dont les contours ré- 
pondent à ceux du parterre, et qui, par leur en- 
cadrement , facilitent la communication avec 
une grande pièce de verdure, dessinée par un 
bocage. L'extrémité du parterre est ornée d'une 
seconde fontaine. 

Des jeux de bague , des statues, une balan- 
çoire , interrompent les allées d'un bois qui en- 
toure les berceaux, et différens sentiers condui- 
sent le promeneur à des bancs de gazon qui 
invitent à se reposer. 

La planche i présente également, sur une 
surface de peu d'étendue et bornée par des bà- 
timens, le moyen d'obtenir un jardin d'agré- 
ment. Devant la maison, une pelouse, garnie 



de quelques massifs, est entourée de bocages, 
dont les allées conduisent à des ieux de ba^ue 
et de bascule : une fontaine fait point de vue. 
Près du gazon, est un parterre de fleurs, et l'on 
trouve un puits qui servira à l'arrosemcnt du par- 
terre aussi bien qu'aux usages de la maison 
dont il décore la partie destinée aux offices et 
communs. 

Le soin de cacher les limites par des planta- 
tions élevées et bien garnies, s'applique ici avec 
d'autant plus de raison, que l'espace dont on 
peut jouir est plus petit. Nous donnons encore, 
PI. 2, le dessin d'un jardin de ville dans un es- 
pace assez resserré. 

Un parterre j entouré d'orangers, est placé 
au-devant de la maison . la vue s'étend au-delà 
sur une pelouse, à l'extrémité de laquelle est 
une statue. La campagne, semée de jardins 
potagers, se découvre au moyen d'un ha-ha. Le 
parterre et la pelouse sont bornés par des bo- 
cages, dont les chemins offrent une promenade 
couverte. 

Une grande allée longe l'un des côtés du jar- 
din et aboutit à un pavillon de repos. 

Combien un cadre aussi étroit est loin de pou- 
voir offrir le tableau des sites accidentels de la 
campagne ! Nous ne pensons pas non plus qu'une 
rivière soit indispensable dans un jardin , mais 



(9) 



la privation des eaux cause toujours des regrets. 
Une fontaine ne remplacera jamais le spectacle 
d'une eau limpide, coulant librement dans un 
vallon. 

Au pied d'un coteau assez élevé coule une 
rivière dans laquelle se rend un ruisseau dont 
la pente est assez rapide. 

Cette position a donné l'idée de construire 
l'habitation PI. 6. 

Un large chemin , soutenu par un mur de ter- 
rasse, forme le développement de la façade du 
château et des bàtimens de dépendance ; et des- 
cendant suivant une courbe tracée à mi-cote , se 
dessine en am[)hithéâtre , renfermant un parterre 
de fleurs au milieu duquel s'élève une fon- 
taine. 

Une orangerie est adossée à la terrasse et fait 
face à l'allée qui conduit au pont placé sur le 
ruisseau, d'où la vue s'étend sur une immense 
prairie qui longe la rivière. 

Le chemin qui descend du coteau est bordé 
de chaque côté par des bosquets qui s'étendent, 
suivant les accidens du terrain, de dessus la cote 
jusqu'au bord de l'eau en bordant la prairie. 

Plusieurs sentiers conduisent au jeu de bague, 
à la balançoire, au temple, placés à différentes 
hauteurs de manière à ce que de la maison on 
puisse jouir de l'ensemble des objets d'orne- 



ment que renferment les salles de verdure. 

Un autre chemin communique encore du pont 
à la principale cour du château. 

Un barrage procure une chute qui sert à vivi- 
fier une usine que la pente du ruisseau a permis 
d'établir. 

De quelque côté que l'on se lève, les surprises 
se succèdent et rendent cette situation une des 
plus agréables que l'on puisse désirer. 

La planche 12 offre un site semblable au pré- 
cédent pour une petite maison de campagne 
située au bord d'un canal. Une source jaillit au 
pied du coteau et se rend à travers plusieurs 
pièces de gazon dans le cours d'eau. 

La côte est plantée et coupée par des sen- 
tiers qui conduisent à l'habitation, à la glacière 
et au cabinet de verdure. 

Dans le jardin, PI. 4, on a pour point de vue 
du bâtiment, une belle pelouse, à l'extrémité 
de laquelle est une fontaine que laisse aperce- 
voir une allée de peupliers. La pelouse est bor- 
dée d'une plate-bande de fleurs , et l'on découvre 
les champs au-delà d'un ha-ha qui termine cette 
partie du jardin. 

Sur un tertre, est placé un kiosque auquel on 
arrive par un petit sentier; des pins et des sa- 
pins sont plantés aux abords. 

Une seconde allée de peupliers conduit au 



r 



( lo) 



salon de musique donnant dans une salle de 
verdure consacrée à la danse. 

Après plusieurs détours dans le bois qui, sur la 
droite de l'habitation, borne la pelouse, on ar- 
rive à un théâtre tout entier en verdure , et dont 
le fond est décoré par un temple avec fronton 
soutenu par six colonnes d'ordre dorique. 

Au milieu d'une salle de verdure placée à l'un 
des angles du jardin , se trouve un pavillon ren- 
fermant une bibliothèque ; un banc de gazon 
forme le fond du circuit de cet asile destiné à l'é- 
tude. 

Près la maison est le potager au milieu duquel 
est un bassin. On y parvient par la cour d'entrée 
et par l'un des sentiers du bosquet. 

Au milieu d'un bosquet placé sur le côté de 
l'habitation, PI. 5, une source s'échappe en cas- 
cade et donne naissance à une petite rivière qui 
embellit le jardin qu'elle traverse. 

Du manoir , l'œil se fixe d'abord sur une pe- 
louse dont quelques groupes^ d'arbres plantés en 
désordre rendent l'aspect plus gracieux. 

Un pont fait face et communique au petit bois 
quel'on apperçoit de l'autre côté du ruisseau. En 
av.Tnt, quelques bocages renferment le jeu de 
bague , la balançoire , et l'on découvre entre les 
aulnes et les saules qui bordent le cours d'eau les 
plates-bandes de fleurs et de légumes qu e termine 



un amphithéâtre de fleurs. Le fond du tableau 
montre au milieu des massifs qui limitent l'en- 
clos, la chaumière que le jardinier habite. 

Sur la gauche de l'habitation se trouve la me- 
lonnière : on suit le chemin que dessine le bos- 
quet, et l'on traverse les deux branches du ruis- 
seau que forme une île couverte de fleurs , au 
moyen de ponts en bois ; on parvient également 
aux plates-bandes en suivant le sentier pratiqué 
dans le bocage : le bord du ruisseau est orné de 
plantes aquatiques et odorantes ; le promeneur 
se trouve entouré du parfum qu'exhale l'amphi- 
théâtre qui retrace la peinture que fait Roucher 
dans le poëme des Mois. 

J'avance et j'aperçois près de la fritillaire 

L'anémone à Venus toujours sûre de plaire, 

Et l'ëlégante iris qui retrace à mes yeux 

Dans sa variété l'arc humide des cieux , 

Et l'humble marguerite à des lits de verdure 

Portant le feu pourpré d'une riche bordure. 

Me serais-je trompé? Non, la jonquille encor 

OfTre à mon œil ravi la pâleur de son or. 

Je te salue , ô fleur si chère à ma maîtresse ! 

Toi qui remplis ses sens d'une amoureuse ivresse. 

Ah ! ne t'afflige point de tes faibles couleurs ! 

Le choix de ma Myrlé te fait reine des fleurs. 

Pour couronner enfin les richesses qu'étale 

Des jardins renaissans la pompe végétale , 

La tulipe s'élève ; un port majestueux 

Dans les murs bysantins mérite qu'on l'adore , 

Et lui fout pardonner son calice inodore. 



( 11 ) 



La culture des fleurs est en même temps un 
agréable lien de la société et le charme de la so- 
litude. 

A la suite de l'amphithéâtre on voit avec plai- 
sir dans les bosquets le lierre et le chèvrefeuille 
qui s'entrelacent avec les arbres en les festonnant 
de guirlandes. 

Le jardin, Pi. g, appartient aussi à une habita- 
tion de campagne. Au sortir du manoir se pré- 
sente un vaste potager ; une pelouse suit la pente 
d'un coteau peu incliné qui conduit à une rivière. 
Un pont communique à l'autre bord. Un pavil- 
lon de fleurs domine le coteau ; un long berceau 
couvert de vignes fait suite au pavillon en limi- 
tant le jardin. La rivière semble sortir d'une grotte 
sur laquelle s'élève un belvédère ayant vue sur 
les dehors de la propriété. Elle suit les contours 
d'un petit bois et s'arrête devant un barrage qui 
procure une chute, moteur d'une roue qui com- 
munique son mouvement aux métiers d'une fila- 
ture. 

Sur les deux coteaux s'étendent les bosquets 
dont les allées conduisent à des salles de ver- 
dure , au verger de la manufacture , à la chau- 
mière ; des clairières amènent le jeu de la lumière 
et des ombres. Sur un point élevé de la pelouse 
on a placé une balançoire ; on apperçoit le jeu de 
bague de l'autre côté de l'eau. Les arbres des deux 



rives étendent leurs branches de manière à for- 
mer une promenade inaccessible aux rayons du 
soleil le long du bois. 

Au rond-point du potager est une fontaine au- 
tour de laquelle on a placé des plates-bandes de 
fleurs. Des masses de verdure placées du côté 
gauche de l'habitation donnent de l'effet à la 
perspective du coteau en empêchant la vue de 
sortir du riche tableau dont on jouit de la mai- 
son. 

Les planches i3 et i4, offrant des jardins na- 
turels, renferment tout ce que des sites variés 
permettent de décoration pnr le seul emploi des 
plantations, des gazons et des fleurs. 

Dans un emplacement moins vaste, le jardin ; 
PI. i5, présente à la ville même une promenade 
agréable et des produits utiles. La pelouse placée 
au-devant de la maison est terminée par un ver- 
ger planté en quinconce ; cette régularité n'est pas 
un inconvénient puisqu'un verger ne peut avoir 
l'air d'une production spontanée de la nature. 

Le verger se lie au bosquet, au devant duquel 
sont des plates-bandes de fleurs et d'arbustes : sur 
l'un des côtés est un grand potageravec une fon- 
taine ; un berceau limite cette partie de l'enclos. 

La planche 16 offre un autre exemple de jardin 
de ville , dans un terrain dont la disposition n'a 
point de mouvemens et qui n'est point suscep- 



/ 



( 12 ) 



tible de présenter des scènes pittoresques ; Tenclos 
est assez grand , et le dessin a quelque régula- 
rité. 

On aura le choix d'une autre composition qui 
fait le sujet de la planche lo. 

De la maison placée au milieu de verdures on 
jouit de la vue d'un parterre de fleurs dont les 
sentiers se réunissent autour d'une fontaine. Des 
conduits ont amené les eaux d'un coteau éloigné, 
et le voisinage des fleurs rend plus agréable le 
bruit des nappes d'eau tombant de plusieurs 
vasques. 

L'œil s'arrête avec complaisance sur une touffe 
de lys au pied de laquelle on aperçoit la pen- 
sée. Chaque saison semble présenter une fête 
nouvelle dans ce parterre où les fleurs ne seront 
point encadrées dans le buis ciselé , comme le dit 
Delllle. 

'Sans obéir aux lois d'un art capricieux , 
' ■ Fleurs , parure des cbamps et délices des yeux , 
De vos riches couleurs venez peindre la terre ; 
Venez ; mais n'allez pas dans les buis d'uu parterre 
Renfermer vos appas tristement relégués ; 
Que vos heureux trésors soient parlout prodigués : 
Tantôt de ces tapis éraaillez la verdure , 
Tantôt de ces sentiers égayez la bordure ; 
Formez-vous en bouquets, entourez ces berceaux, 
En méandres brillaas courez au bord des eaux , 
Ou tapissez ces murs , ou dans cette coi'beille 
Da choix de vos parfums embarrassez l'abeille. 



Les massifs d'arbros qui s'avancent sur la pe- 
louse et limitent l'enclos en l'agrandissant , se 
lient naturellement avec les fleurs et le gazon: les 
groupes placés en avant augmentent encore le 
cadre trop resserré et forment des lignes moins 
régulières ; ils rendent plus naturelle , l'entrée du 
bois dessiné en labyrinthe. 

Arrivé au cercle intérieur, une fontaine de for- 
me ronde fixe l'attention du promeneur : il n'aura 
plus le choix du retour et prendra sans le vouloir 
un sentier différent de l'arrivée , ce qui le con- 
duira dans des salles de verdure où des bancs de 
mousse invitent à la lecture , à la conversation 
ou au repos. 

Malgré l'espèce de symétrie qu'offrait l'ancien 
labyrinthe de Versailles , nous en donnons le 
dessin PI. 17; il contraste avec celui de la Pi. 10. 

La promenade indiquée par les numéros des 
fontaines qui le décoraient donne en même 
temps l'issue la plus directe de toutes ses sinuo- 
sités tirées au cordeau. 

Les statues d'Esope et de l'Amour étalent pla- 
cées à l'entrée du labyrinthe. 

Pour completter l'idée d'un jardin à la fran- 
çaise ou régulier dont la planche 3 offre déjà un 
modèle en petit, nous donnerons, planche 18, 
le dessin du jardin français du petit Trianon. 

Le même palais renferme le modèle des jar- 



C i3) 
dins naturels: la grandeur de la partie du jardin briques de toute espèce, eaux abondantes, prai- 
anglais a permis de former une suite de scènes ries, bosquets délicieux. Trianon est un séjour 
riches de position, et oiîla magnificence du sou- enchanteur. Nous avons essayé d'en tracer l'es- 
verain a réuni tous les genres d'agrément, fa- quisse PI. ig. 

DES FABRIQUES 

ET AUTRES OBJETS d'oRNEMENT DES JARDINS NATURELS. 



Des Ponts. Celui de la planche 21 offre une voûte plus 

surbaissée ; il est susceptible d'être appliqué à 

LiES ponts sont une des principales fabriques desrives plus basses : les culées de ces deux ponls 

que l'on peut placer dans les jardins ; ils for- doivent être établies sur un grillage posé sur le 

ment une décoration convenable sur les cours terrain solide, à moins que son peu de solidité 

d'eau qui les traversent. n'oblige à former d'abord un pilotis de fondation. 

Si les chemins dont ils font partie aboutissent Les ponts en charpente suffisent pour assurer 

aux bâtimens où les récoltes sont remues ; si la le passage des ruisseaux dans toutes les autres 

promenade à laquelle ces chemins conduisent communications. Le pont de la planche 22 a 

doit se faire en voiture , alors les ponts doivent pour support trois pieux battus à la sonnette , sur 

être exécutés en pierre ; les planches 20 et 21 en lesquels repose un chapeau. Un système de trois 

offrent des exemples. poutres s'appuie de chaque côté sur trois sous- 

L'apparell employé planche 20 sera adopté poutres soutenues par des jambes de force as- 

préférableraent pour les rives un peu élevées. semblées dans les pieux : les madriers qui for- 

h 



( i4) 

ment le plancher se clouent sur les poutres. Le tente ; le plan indique en b un banc de repos , 

garde-fou se compose de quatre poteaux mon- afin de pouvoir jouir plus commodément delà 

tans surmontés d'une lisse et relie's par des tra- vue de la rivière ; la lettre c est l'indication du 

verses : des contrefiches retiennent les poteaux chemin passant sous le pont, pour arriver aune 

montans au moyen du prolongement des traver- autre fabrique du jardin, 

sines faisant partie du plancher. A l'extrémité d'un lac placé à l'entrée d'une 

Le second pont, sur la même planche, présente rivière qui doit parcourir un jardin, est une ga- 

une combinaison différente de jambes de force, lerie avec balcon, planche 26. Le plan indique 

qui s'assemblent avec une seule sous-poutre , au en c un banc de mousse qui règne au pourtour ; 

moyen de moises; les culées sont en maçonnerie, b indique la disposition du plancher j a est le 

Le pont rustique, planche 2'3, pourra être passage couvert, 
placé, planche 2, proche le manoir; il présentera 

hors la pelouse ses formes solides et pittores- Jeux et Exercices. 
ques , qui se détachent sur les bois plus éloignés. 

Son garde-fou se trouve décoré par des liens La balançoire est un des plus agréables amu- 

entrelacés qui se rattachent aux poteaux montans semens que l'on puisse se procurer dans un 

et à la lisse. jardin. Une corde solidement attachée à deux 

Le dessin est tiré du Recueil de Kraft, ainsi arbres, est le premier modèle qui a servi à fa- 

que le n° i de la planche 24, qui présente un çonner le siège de celui qui se balance, et les 

pont à deux travées. Ce dernier pont est placé supports qui font disparaître les craintes que ce 

sur une petite rivière dont le débouché a plus jeu fait naître. Telle est l'escarpolette qu'offre la 

de largeur, planche 90. 

Noms donnons sur la même planche z\ le Dans les deux exemples delà planche 27, deux 

dessin d'un pont rustique placé sur des rochers, poteaux sculptés et reliés par une traverse plus 

au inilieu d'un site agreste. Une grotte offre aux ou moins ornée, servent de support à la corde 

abords du pont un abri contre la chaleur. qui soutient le siège. La coupe de la figure i 

La planche 25 présente un autre pont en char- donne le détail des contre-fiches d'un des po- 

pente a, dont le passage est couvert par une teaux. Elles sont couronnées par des pommes de 



( .5) 

pin et encastrées clans les soles qui encadrent tloriquc soutiennent un porche terminé par un 

les poteaux. Le dessin est de M. Lelèvre; la hémicycle couvert d'une voûte demi-sphérique. 

figure 2 est tirée du parc de Saint-James. La statue de la Paix s'élève à l'entrée de la 

Les balançoires placées dans les jardins PI. 6 coupole, 

et PI. 7 , semblent inviter à s'élever pour jouir La planche <S3 présente un temple d'ordre 

de la vue générale de l'habitation. ionique ; au milieu b s'élève la statue de la Paix; 

Les jeux de bague font également point de deux galeries marquées a au plan précèdent le 

vue dans nos jardins. Ce divertissement exerce temple. La planche 34 of^''^ ""> modèle de temple 

l'adresse de celui qui enlève la bague. Le dessin égyptien; et la planche 35 présente une petite 

de la planche 28, ainsi que le jeu de la bascule, chapelle gothique au milieu d'un site pittoresque, 
planche 2g, ont été composés par M. Lefèvre. 



Pavillons, Rotondes. 



Templi 



es. 



Les planches 36, 3-, 38, 3g, 4^; présentent 

Les temples chinois , PI. 3o et n" i PI. 3 1, peu- plusieurs exemples de pavillons pour lesquels 

vent servir de pavillon de repos et former point on a cherché le genre d'architecture qui convient 

de vue. aux différens sites des jardins pittoresques. 

Le n" 2 de la planche 3i offre un temple rus- Les pavillons d'habitation, planches 4© et4i , 

tique; on aperçoit sur un tertre un tombeau peuvent servir de pied-à-terre à la campagne. Les 

entre quatre peupliers. pavillons rustiques, planche 47^1^ pavillon turc. 

Le temple de l'Amour, PI. 32 , est convenable- planche 5o , le pavillon hollandais , planche 46 , 
ment placé sur les points les plus élevés des le pavillon de repos, planche 43, le pavillon go- 
jardins, PI. 2, PI. 6, PI i4 , où il forme belvé- thique, planche 44 > f^f'"^ '''» planche 45 "Itre l'in- 
dère et lieu de repos. térieur, les rotondes, planches 5i et 52, peuvent 

Six colonnes d'ordre ionique soutiennent une être facilement adaptés parle propriétaire à la 

coupole sous laquelle est élevée la statue de position la plus avantageuse de son jardin, au 

l'Amour. centre d'un bosquet, sur le sommet d'un tertre, 

Dans la planche 33 , quatre colonnes d'ordre d'où la vue s'étend sur un riche paysage, ou bien 



( i6) 

au milieu d'une petite île qui sépare les eaux du Le troisième exemple, planche 58, est destiné 

ruisseau. à un site agreste et montueux. 

Le pavillon, planche 4^, décorera l'allée de La planche 60 offre une ruine placée au mi- 
fleurs et de berceaux, planche 2 et planche 9, lieu d'un petit bois. Le plan indique la position a 
qui y conduisent. Le dessin que nous donnons a d'une petite chapelle entourée d'une galerie c, 
été composé pour Chantilly par M. Le Roi. et précédée d'un couvert A; la sortie d est décorée 

La planche 49 offre un pavillon moins élégant : de vignes. Près d'un lac on placera la maison du 
au-dessus d'une chambre de forme carrée, cons- pêcheur, planche 59; au fond d'un bosquet so- 
truile en moellons, s'élève un étage recouvert d'un litaire sera élevé le monument gothique, PI. 92; 
toit de chaume. La chambre que contient cet enfin , le monument des quatre saisons, PI. 91, 
étage est formée de planches jointives; un esca- décorera un bosquet de fleurs auquel il donnera 
lier placé sur le côté communique avec le rez-de- son nom. 
chaussée et le balcon qui règne au pourtour su- 
périeur, d'où la vue s'étend sur les habitations Cabanes , Chaumières , Belvédères , Kiosques , 
environnantes. Glacières; 

Salles en verdure. ^es planches 62 , 63 , 64 , 65 . 66 , donnent des 

Les planches 53, 54, 55 et 56 présentent des modèles de cabanes et de chaumières qui ren- 

modèles de salles construites en treillage et en fermeront soit les outils du jardinage, soit une 

verdure. Elles peuvent être destinées aux repas laiterie ou un abri rustique. 

champêtres, à la danse ou au repos. I^a chaumière, planche 61, a son entrée en a, 

avec une resserre e , une chambre b , un cabi- 

Ermitages, Ruines, Monumcns. «et ^» une petite étable d: au-devant est une ga- 
lerie couverte g'. A l'entrée d'un bois on placera 

La planche 57 donne deux exemples d'ermi- le chalet, planche 71, dont la galerie forme un 

lages. Au-dessus de la porte du premier est Fins- avant-corps assez pittoresque, 

cription PAIX ET PEU ; sur la porte du second on Sur les points les plus élevés seront placés les 

lit: NEC PLUS , NEC MINUS. belvédères, planche 72. 



( 17 ) 

Les kiosques forment tles belvédères moins pour se promener sur les rivières ot lacs que 

richement construits, et cependant d'un effet peuvent renfermer les jardins, 

agréable; les planches G'j , 68, en donnent des A moins que le site n'offre quelques masses 

exemples: quatre petits arbres soutiennent un imposantes de rochers, il sera toujours incon- 

treillage façonné en appentis, recouvert de venant dechercheràlesformeraumilieu descènes 

pampres dont les festons décorent les côtés. de verdure et de monvemens doux de terrains; 

Dans la planche 6g, le dessous du kiosque cependant on peut profiter d'une position, où sur 

sert de voûte à une glacière dont on voit la coupe le bord d'un cours d'eau des pierres entassées 

et dont la planche 68 contient le plan. forment une grotte, d'où le ruisseau semble s'é- 

La planche 70 offre une autre glacière : l'en- lancer, et rien n'empêche que les eaux des en- 
trée a communique à l'escalier b ; la glace est virons ne soient rassemblées en ce point ; elles 
posée surdes solives en chêne indiquéesc au plan, entrent de là en cascade dans le jardin. 

La plupart des dessins de ces dernières fabri- Les bois qui entourent la grotte prêtent un air 
ques sont tirés des recueils de Kraft, de Tous- mystérieux à son abord, et la volière qui la cou- 
saint et de Tbouin; nous y avons choisi égale- ronnc rend cette partie du jardin l'une des plus 
ment le dessin d'une petite orangerie dont la attrayantes: la planche 82 en offre un exemple, 
planche 7.3 donne le plan, la coupe et Télé- Dans la planche 84 on présente l'exemple 
vation. d'une volière placée près d'un bosquet; le plan 

fait voir en b les deux parties de la volière entre 

Portes, Barrières, Barques, V^oUeres , Rochers, lesquels sont des bancs disposés pour se reposer 

et jouir plus à l'aise de l'agrément que procure 

Les cours de l'habitation, le potager, les me- le chant des prisonniers ailés, 

lonières et tous les enclos des jardins ont be- La planche 90 oflre un troisième exemple de 

soin de fermetures dont les planches 76, 77, volière, 
78 et 79 offrent un choix de la composition de 

MM. Bellanger, Dubois, Kraft et llobe. Obélisques, Tombeaux. 

Nous faisons connaître , planches 74 et 75, 

différentes formes de barques et bacs chinois L'obélisque, planche 80. peut servir de style à 

b. 



y 



( i8) 
un cadran solaire; robélisque égyptien, PI. 8i, la seconde fontaine, planche 88, ne serait pas 
peut servir de mausolée. suffisante pour former la nappe de la vasque 

Les tombeaux de la planche 87, les tombeaux d'une dimension beaucoup plus grande. Pour 
n" 2 et n" 3 de la planche 86, sont tirés de Du- remédier à cet inconvénient, des tuyaux inté- 
raiid. rieurs doivent amener dans cette partie Teau né- 

Le tombeau n° i de la planche 86 est celui de cessaire à l'épanchement général. 
Jean- Jacques Rousseau à Ermenonville. La coupe de la fontaine, planche 89, montre 

comment se distribuent les tuyaux qui amènent 
Puits. l'eau du réservoir. 

Le réservoir placé sur un à-mi-cote, très-sou- 
L'emploi des puits dans les jardins admet, vent à une grande distance du jardin, reçoit les 
non-seulement leur disposition d'utilité , mais eaux qui sont conduites à la fontaine dans des 
ils peuvent encore entrer dans la composition tuyaux de fer de fonte, si le terrain a des pentes 
comme objets de décoration ; le puits double et fortes occasionant des refoulemens ; ou dans 
les deux autres compris dans la planche 48 sont des tuyaux de grès entourés d'une couche plus 
de MM. Lefèvre et Bellangcr. ou moins épaisse de mortier si le terrain est peu 

incliné. 
Fontaines. Les tuyaux de plomb étant sujets à se crever, 

surtout dans les terres calcaires, ne doivent être 
L'aspect des fontaines contribue puissamment employés qu'avec réserve et seulement dans les 
à l'ornement des lieux où elles sont placées; ajutages. 

elles rafraîchissent l'air en le purifiant, et leur Les tuyaux de conduite doivent être appuyés 
utiHté est incontestable. sur des massifs de maçonnerie , au droit des 

Nous avons tiré de Durand les trois lontaines nœuds. 
à vasques, planche 88; elles seules animent les L'air affaiblissant l'action de l'eau qu'il en- 
jardins, planche i,3, 8, 10 et 16. toure , on doit compter sur un douzième de 
La fontaine jilanchc 8y est de M. Heurtant. moins de la hauteur du réservoir pour le point 
La quantité d'eau sortant du vase supérieur de où elle parviendra. 



( 19 ) 

La planche 90 présente une vue de jardin propriétaire d'une fortune ordinaire , puisque la 

d'agrément , dans laquelle se trouvent réunies valeur des matériaux diffère de beaucoup dans 

une fontaine, une volière et une escarpolette ou des constructions semblables, 

balançoire. On voit sur un tertre éloigné un Celui dont les facultés pécuniaires ne peuvent 

moulin à vent. atteindre an marbre, se servira de la pierre ou 

Dans les fabriques que nous avons décrites, de la brique, du bois même , et les revétemens 

plusieurs sans doute appartiennent aux jardins en stuc et plâtre achèveront l'ornement solide 

de l'homme riche; mais l'exécution de toutes de la fabrique dont la peinture ne pourrait 

peut cependant ne pas être hors de la portée du qu'offrir l'image imparfaite, 

DES MOYENS D'ELEVER LES EAUX. 



Le propriétaire dont l'habitation et le jardin d'une machine composée d'un rouet horizontal 

seront privés d'eau, n'aura pas toujours à sa B, planche 98, à l'arbre tournant A, auquel est 

disposition une source plus élevée que son ter- adopté un limon C de dix-huit pieds de lon- 

rain, de manière à n'avoir que quelque rigole gueur : cette distance est nécessaire pour que le 

ou des tuyaux de conduite à faire aboutir à un cheval qui y sera attaché ait un développement 

réservoir, d'où la distribution se fait avec laci- de manège suffisant. Le rouet, qui a douze pieds 

lilé. de diamètre, est couronné de quatre-vingts dents 

Souvent on est obligé de puiser à une grande qui s'engrènent dans une lanterne de sept pieds 

profondeur; on se sert alors pour tirer les seaux de diamètre , portant quarante fuseaux. L'essieu 

( dont l'un descend tandis que l'autre monte ) D de cette lanterne a dix pouces de diamètre ; 



( ^o ) 

son mouvement se comniiiuiijiic à la double fu- L'eau est versée dans l'anj^e H et s'écoule par 

sée E, sur laquelle filent alternativement les le canal M, où l'on peut adapter tel ajutage de 

deux cordes attachées aux seaux H. conduite que l'on voudra. 

Le détail que contient la même planche , re- Si l'on peut disposer d'une chute d'eau , on 

présente la disposition des seaux lorsqu'ils sont s'en servira pour faire monter l'eau à une hau- 

prèts à s'accrocher pour se vider dans l'auge G. teur d'autant plus grande que la source ou l'af- 

Une charpente convenable doit consolider fluent seront plus considérables. Pour cela, on 

suffisamment les points d'appui. établira un châssis fixe P QRT, planche 94, 

L'engrenage, planche gS, offre l'avantage de qui supporte l'axe d'une lanterne EFGDà fu- 

rendre l'élévation de l'eau continue, sans chan- seaux cylindriques, sur laquelle s'enveloppent 

ger la direction du moteur, économie de temps deux doubles chaînes sans fin, faites de petites 

que ne présentait pas la précédente machine, barres de fer liées ensemble par des charnières, 

puisqu'à chaque fois qu'un des seaux se vide, A ces chaînes sont attachés des godets formant 

on est obligé de faire changer de marche au des chapelets d'inégale hauteur, entretenus dans 

cheval. la même direction par des rainures pratiquées 

Sur le bord d'un puits ovale, est fixée une sur les fuseaux, 

poutre C ; un arbre A, mis en mouvement par La source A s'écoulant par l'orifice X, emplit 

un cheval attelé au limon V, tourne sur la pou- le godet B ; chaque godet s'emplit successive- 

tre G; l'arbre A est contenu dans deux moises K, ment, et par le mouvement qui en provient, la 

boulonnées et fixées aux poteaux P qui s'assem- lanterne et son axe tournent et déterminent 

blent et s'arcbouient par les jambeltes S à la l'ascension du chapelet D GC; l'eau peidue au 

poutre C et aux équerres R. fond du puits (\u\ reçoit le premier chapelet, 

La lanterne B, adaptée à l'arbre A, fait mou- doit pouvoir s'écouler ou se perdre dans le ter- 

voir la roue d'entrée D, dont l'arbre E est en rain plus bas. 

même temps celui de la roue à fuseaux F, sur Les godets B du grand chapelet forment un 

laquelle s'enroule le chapelet G, composé de vaisseau plus large à l'entrée qu'au fond, pour 

pots ou godets places sur une double corde sans mieux recevoir l'eau de la cuvette : ce qui con- 

fin. vient d'autant mieux que le trop plein coulant 



( 21 ) 



le long de leur surface , va se décharger natu- 
rellement dans le godet inférieur sans perte 
d'eau. 

Les godets C du petit chapelet ont la même 
figure que Uîs précédens , avec cette diffe'rence 
qu'ils sont ferme's de toutes parts, excepté à 
l'endroit s où ils ont un petit goulot vers le fond 
le plus étroit. 

Lorsqu'ils descendent dans le sens indiqué 
par la flèche , ils sont vides , parce que l'eau s'est 
écoulée par les ajutages s; lorsqu'ils remontent, 
après avoir traversé le bassin de la source , ils 
sont pleins d'eau, et ils la retiennent, parce que 
les ajutages se trouvent dans la partie supérieure 
des godets. 

A mesure que chaque godet arrive à la hau- 
teur du bassin m /, l'eau qu'il contient tombe 
dans ce bassin. 

On ajoute à l'axe de la lanterne une roue d'en- 
trée qui s'engrène avec un pignon répondant à 
un volant , pour entretenir l'uniformité du mou- 
vement de la machine ; le détail placé sur la 
même planche en présente l'élévation ainsi que 
la forme plus en grand des godets des deux cha- 
pelets. 

Cette machine s'appelle Noria. 

La planche g6 présente le dessin d'un barage 
avec son plan. Une dérivation de ruisseau pro- 



duit à une certaine distance une chute formant 
le moteur d'une roue à aubes, adaptée au mé- 
canisme d'une usine : l'usine représentée est un 
moulin à bled. 

Le plan fait voir la disposition du barage, du 
déversoir, de la vanne de décharge qui y est 
jointe , et du canal de fuite. 

Sur la même planche est une bascule à balan- 
cier dont on se sert avec avantage en Italie pour 
épuiser les eaux d'un terrain : on l'appelle con-. 
chetta. Le dessin suffit pour concevoir la cons-. 
truction de cette machine. 

Il est facile d'adapter à la roue à aubes, mo- 
teur d'une usine , des seaux A ( fig. i planche 97 ) 
suspendus librement à des boulons de fer tra- 
versant deux rangs de jantes , dont l'un appar- 
tient à la roue. Les seauS., emplis dans le cou- 
rant G H, conserveront leur situation verticale , 
et parvenus au sommet, une btrre D les forçant 
de s'incliner , ils verseront toute leur eau dans 
le bac C, d'où elle se distribuera parle conduit 
E, comme l'indique également la coupe fig. 2 
de la même roue. 

On se sert très-souvent pour élever l'eau dans 
les jardins , d'une pompe aspirante. Cette pompe 
( fig. 1 , planche 98 ) est composée d'un tuyau de 
plomb A de deux pouces de diamètre , qui trempe 
dans l'eau qu'on veut élever , ayant son extré- 



(-22) 
mité H coudée, afin de l'arrêter sur un socle de met au même degré de raréfaction depuis la sur- 
bois ou de pierre. On peut aussi la terminer face de l'eau jusqu'au-dessous de la base du 
comme l'indique la figure i a. piston : son ressort se trouvant affaibli , donne 

Ce tuyau aboutit à un autre tuyau B aussi de lieu au poids de l'atmosphère qui presse sur la 

plomb, de cinq pouces de diamètre, servant de surface de l'eaii, delà faire monter-dafts le tuyau 

corp^ de pompe, ayant sa partie N terminée en d'aspiration jusqu'à une certaine hauteur, 
entonnoir pour se raccorder avec l'aspirant et Lorsque le piston descendra, la soupape O 

pour servir à loger un petit barillet D, couvert se refermera; l'air contenu entre les deux baril- 

d'une soupape ou clapet O. Ce barillet est de lets se trouvant condensé de plus en plus à me- 

bois garni défilasse, afin que l'eau qui est mon- sure que le piston descendra, son ressort ac- 

tée dans le corps de pompe ne puisse plus des- querra une force au-dessus du poids de l'at- 

cendre lorsque la soupape est fermée. mosphère , lèvera la soupape N et s'échappera 

Le piston de cette pompe est composé d'un par cette ouverture ; alors si on enlève le piston 
autre petit barillet E garni par le haut d'une de nouveau, la soupape N se refermera , et l'air 
bande de cuir; 11 est attaché à une anse de fer du tuyau AD se dilatera entre les deux barillets.' 
suspendue à la verge C, et couvert par la rou- Le poids de l'atmosphère fera monter l'eau en- 
pape N qui s'ouvre et se ferme alternativement core pins haut qu'en premier lieu. Enfin conti- 
avec la précédente; le détail de ce i)arillet in- nuant de faire jouer le piston, l'eau parviendra 
dique la position de la soupape et du cuir qui dans le corps de pompe d'abord avec l'air, puis 
l'entoure en partie. l'eau passant par la soupape N, il n'y aura plus 

La puissance appliquée à la poignée K, fait d'air au-dessous et elle arrivera à la cuvette C, d'où 

jouer le levier M A I et enlève le piston qui laisse elle s'écoulera par le tuyau P. 
un vide entre lui et le second barillet, dans le- Près de l'extrémité A, fig, / a du tuyau d'aspi- 

c|uel il ne reste plus qu'un air très-dilaté ; alors ration, on place une plaque de tôle percée de 

l'air du tuyau n'étant plus en équilibre avec ce- trous, pour que l'eau, en montant, n'entraîne 

lui du corps de pompe , élève par la force de pas de corps étrangers. 

son ressort la soupape O qui fermait la com- En théorie, la distance entre la surface de 

munication des deux tuyaux; il se dilate et se l'eau à élever et le point d'arrivée du piston , est 



( 25) 

de trente-deux pieds, hauteur de la colonne voirie piston qui aspirera l'eau à la hauteur de 

d'eau qui fait équilibre au poids de l'atmosphère vingt pieds , pour être ensuite reprise par le pis- 

à surface égale; mais l'air qui est retenu par ton du corps de pompe qui répond à la verge B. 
l'eau ascendante se dilate par une diminution Dans la pompe aspirante que nous avons dé- 

de pression et conserve une force élastique op- crite', le corps de pompe, la soupape d'ascension, 

posée à la pression atmosphérique qui agit de le piston, sont placés àuneccrtaine hauteur au 

bas en haut dans le tuyau aspirateur. Le piston dessus du niveau de l'eau dans laquelle est 

ne s'applique pas parfaitement contre les parois plongé le bout d'un tuyau d'aspiration : dans la 

intérieures du corps de pompe , et unrc portion de pompe foulante au contraire le corps de pompe 

l'air atmosphérique qui presse la tète du piston la soupape et le piston sont immergés , et l'eau 

entre dans le corps de pompe; ces deux effets monte par refoulement le long d'un tuyau placé 

diminuent la distance à laquelle on peut placer au-dessus de tous ces objets. La pompe aspl- 

l'arrivée du piston au-dessus du niveau des eaux : rante ne peut élever l'eau qu'à une hauteur moin- 

dans la pratique elle ne dépasse pas vingt-huit dre de trente-deux pieds: la pompe foulante est 

pieds. douée de la propriété de l'élever à une hauteur 

Nous avons joint sur la même planche une indéterminée, 
pompe extraite , ainsi que la [irécédcnte, de l'ar- On distingue deux sortes de pompes foulantes 
chitecture hydraulique. Le levier A fait mouvoir simples dont nous extrayons la description du 
deux verges de fer B C dont l'une baisse tandis Traité de Mécanique de Borgnis. La première à 
que l'autre se lève, ce qui peut servir, ou pour piston foré, la deuxième à piston plein, 
avoir l'eau d'une manière continue, ou dans le i°. Dans la pompe foulante à piston foré plan- 
cas où l'eau se trouverait trop basse pour être che 99, fig. 2, le piston agit de bas en haut: sa 
élevée d'une seule fois. forme est la même que celle de la pompe aspi- 

Si par exemple on avait un puits de quarante rante, mais sa tige est adaptée à un châssis de 

pieds de profondeur, on pourrait avoir deux fer aa. Le corps de pompe n est uni à un tuyau 

corps de pompe, le premier placé environ au montant bdà l'aide de brides et de vis: ce tuyau 

milieu de h profondeur du puits, et l'autre au- est composé de deux pièces, la première b, est 

dessus du rez de chaussée; la verge c fera mou- contournée de manière à ne point faire obstacle 



( 24 ) 

au mouvement du châssis de feroa, et la se- les résistances passives, est équivalent au poids 

conde <^, dont la grosseur est uniforme, conduit d'une colonne d'eau ayant pour base la base 

l'jîau à l'endroit où Ton veut l'élever. La soupape même du piston, et pour hauteur, la distance 

d'ascension .v est placée à la jonction du corps entre la surface de l'eau du puisard et le point le 

de pompe et du tuyau montant. Quelquefois , le plus élevé oii elle par^^ent ; cet effort est le même 

corps de pompe est de deux pièces afin d'évaser quels que soient la forme et le diamètre du tuyau 

celle d'en bas , pour faciliter l'entrée du piston, montant , parce que l'hydrostatique démontre 

et donner plus d'aisance à l'eau de monter; mais que la charge qu'éprouve un vase quelconque 

ordinairement on le fait tout d'une pièce ; et on rempli d'eau , dépend uniquement de la hauteur 

se contente d'en évaser la partie inférieure dans de l'eau et nullement de la forme ni des dimen- 

l'épaisseur du métal. sionsduvasc. 

On peut considérer cette pompe comme un II est important dans une pompe foulante, que 
vase à fond mobile, le piston est ce fond ; si on la différence de diamètre entre le tuyau montant 
l'élève , l'eau contenue dans le corps de pompe et le corps de pompe soit le moindre possible , et 
doit nécessairement le suivre et monter avec lui ; que les soupapes , soit d'ascension , soit du pis- 
si on l'abaisse , l'eau élevée ne peut descendre , ton, laissent la plus grande ouverture, 
parce que, par son poids, elle presse la soupape 2". Dans la pompe foulante simple à piston 
a: et l'arrête; mais la soupape du piston s'ouvre plein PI. 99, fig. 4 . le piston qui n'a ni soupape 
à cause de la résistance que l'eau lui oppose en ni ouverture, se meut du haut en bas , le tuyau 
descendant, cette eau vient se loger au-dessus du montant A n'est pas placé au-dessus du corps 
piston et remplir l'espace qu'occupait l'eau éle- de pompe mais à côté ; un petit tuyau hori- 
vée par sa première ascension. Lorsque le piston zontal a les réunit. La soupape d'ascension se 
remonte il élève une seconde portion d'eau, et trouve à l'entrée du tuyau montant. Celle pompe 
après quelques autres ascensions, l'eau parvient comme la précédente, a le corps de pompe, le 
au point le plus élevé du tuyau montant et se dé- piston et la soupape d'ascension submergés; 
gorge. comme la précédente , elle fait éprouver à la puis- 
L'effort exercé par la puissance motrice dans sance une résistance équivalente au poids d'une 
cette pompe , en faisant abstraction de toutes colonne d'eau qui a pour base le piston et pour 



( 25) 

hauteur la distance veiilcale du point le plus élevé Le tuyau montant est fait de trois pièces : la 

où l'eau doit être refoulée, au niveau de l'eau du première a est supposée avoir été coulée avec le 

puisard. corps de pompe : la seconde b sert à former le 

Lorsque le piston descend, une soupape pla- coude que ce tuyau doit avoir: la troisième c fait 

cée dans la partie inféiieure du corps de pompe monter l'eau au réservoir : à l'endroit de jonc- 

se ferme, et la soupape d'ascension s'ouvre, alors tion / est une soupape pendante m, en forme de 

l'eau que le piston chasse est obligée d'entrer et clapet qui s'ouvre et se ferme alternativement 

de monter dans le tuyau b; quand le piston re- avec la soupape p qui est au fond du corps de 

monte , la soupape d'ascension se ferme , étant pompe : la première retient l'eau qui est passée 

repoussée par la colonne d'eau contenue dans le dans le tuyau montant. 

luyau montant : l'autre soupape au contraire Si pour mettre en action la machine on élève 

s'ouvre , et l'eau entre dans le corps de pompe , et le piston , on forme un vide au-dessous , la pres- 

remplit le vide laissé par le piston en montant; et sion atmosphérique ferme la soupape m, et la 

ainsi de suite. force expansive de l'air contenu dans le tuyau 

Les deux pompes cjue nous venons de décrire d'aspiration ouvre la soupape;^. Cet air occupant 

sont réunies dans la pompe aspirante-foulante un plus grand espace n'a plus assez de force 

planchegg, fig. 3. Les seules différences qui distin- pour contrebalancer la pression de l'air extérieur 

guent cette pompe de la précédente sont : i" le sur l'eau du puisard, conséquemment cette pres- 

canal d'aspiration </; 2° la position du corps de sionfait monter l'eau aune certaine hauteur dans 

pompe, des soupapes et du piston hors de l'eau, le tuyau d'aspiration : si l'on abaisse ensuite 

Le piston de cette pompe est massif et traversé le piston , cet abaissement foule l'air qui se 

d'une tige de fer arrêtée par deux clavettes; il trouve entre ce piston et les deux soupapes, 

resserab.^e à deux cônes tronqués semblables , ferme celle du tuyau d'aspiration , et ouvre 

qu'on aurait unis par leurs petites bases, chacun l'autre après un certain nombre de coups 

de ces cônes est garni d'une bande de cuir évasée l'eau arrive dans le corps de pompe, mais le 

en sens contraire. Le piston ne peut descendre vide ne se fait jamais parfaitement au-des- 

que jusqu'au point r, car autrement il bouche- sous du piston , à cause de l'espace existant 

rait rentrée du tuyau montant. entre le point le plus bas de sa course et la sou- 

c 



( 26 ) 

])apc^, où une ceiiaine quanlilé d'air séjourne composée d'un axe tournant placé obliquement,' 

toujours. lequel est entouré d'une surface courbe qui suit 

Quand l'eau est parvenue à celle hauteur, la les développemens d'une hélice tracée sur l'axe 

descente du piston refoule une partie de l'eau même. 

contenue dans le corps de pompe et l'oblige à Le tuyau ou enveloppe extérieure est construit 

cntif-r dans le tuyau montant ; l'ascension de ce à l'instar d'un tonneau de douves environnées 

même piston proeluit un vide qui estsur-le-champ de plusieurs cercles de fer, placés à' distances 

rempli par Feaù qui monte dans le tuyau d'aspi- égales. 

rallon : une seconde descente chasse celle eau L'extrémité de ce tuyau plonge dans l'eau. Il 

dans le tuyau montant , jusqu'à ce qu'elle soit est placé dans un châssis en bois; son axe porte 

arrivée à son sommet , alors une portion de cette une manivelle à son extrémité supérieure, 

eau dégorge à chaque descente du piston. La surface courbe qui forme les filets de la vis 

Dans ces sorles de pompe il faut prendre garde est encastrée dans l'axe et dans le tuyau; elle est 

de régler si bien la levée du piston , qu'il ne bou- toujours perpendiculaire à l'axe, 

che jamais lout-à-fail en refoulant l'entrée du Les vis d'Archimède dont on se sert ordinai- 

tiiyau montant, parce qu'il pourrait arriver s'il rement dans les épuisemens, ont de i6 à i8 

n'y avait plus d'air cuire les deux, que le piston pieds de longueur, et de i5 à i6 pouces de dia- 

louchant la soupape p aurait à surmonter, en mètre intérieur ; elles élèvent l'eau à g ou lo 

montant, le poids entier de la pression atmos- pieds de hauteur, et elles sont mues par 8 ou lo 

plu'rlque. De là vient qu'une pouq)e cesse quel- hommes qui travaillent pendant deux heures, et 

quefois lout-à-coup d'agir. sont ensuite relayes par un même nombre d'ou- 

Nous ne parlerons pas des autres espèces de vriers. On calcule ordinairement que celle ma- 

pompe dont la difiiculté de l'entretien ou la cherté chine verse, dans une journée moyenne de dix 

de l'acqtiisition feront éviter l'usage. heures, douze mille pieds cubes d'eau. 

Parmiles n;achines qui élèvent Tcau par simple L'eau dans cette machine monte en suivant 

transialion , nous indiquerons la vis d'Archi- les filets de la vis , et les suit jusqu'à l'extrémité 

mède, dont le dessin fait le sujet delà fig. i, supérieure du tuyau, quelle que soit la longueurde 

PI. c)9, d'après Borgnis. La vis d'Archimède est ce tuyau; car l'inclinaison des filets sur l'axe et 



( 27 ) 

leur continuité non interrompue fait qu'une fois se transmet à l'axe de la vis d'Arclilmède , et le 
entrée dans le tuyau qui tourne continuellement, mouvement du cylindre est continu par la seule 
elle glisse sur la surface courbe qui forme les action de l'eau chaude sur l'air atmospliérique. 
filets de la vis comme sur un plan incliné, et Puisque nous avons fait connaître une appll- 
passo de l'un à l'autre successivement jusqu'au cation de la vis d'Arcliimède, nous citerons en- 
bout, où elle tombe dans une auge disposée pour core l'idée ingénieuse d'un particulier qui récem- 
la recevoir. ment s'est servi de plusieurs vis pour prendre la 
M. Cagniard a employé la vis d'Arcliimède mouture au sortir de la meule d'un moulin et la 
dans une machine qui produit un mouvement de transporter ainsi à un étage supérieur où elle est 
rotation au moyen d'un réservoir d'eau chaude, versée dans un coffre ou blutoir disposé conve- 
Lorsqu'on tourne la vis d'Archimède dans le sens nablement. Le mouvement est imprimé aux vis 
du mouvement des points qui engendrent les au moyen de la roue moteur de l'usine, 
hélices dont les filets se composent, l'eau qui Le vent devient aussi moteur pour élever l'eau, 
baigne l'extrémité inférieure de la vis ne monte La planche loo représente une pom.pe aspirante 
pas dans les filets de celte vis, elle descend au- dont le corps supérieur est encastré dans un 
dessous de la vis, elle est remplacée par l'air châssis mobile A B C D. Le mouvement de ro- 
extérieur qui s'échappe par les orifices des filets ; talion des ailes se communiquant à la manivelle , 
c'est ainsi que l'air descend au fond d'une cuve le piston qui y est adapté se lève et se baisse al- 
remplie d'eau à la température de l'atmosphère ; lernalivcment. Une girouette composée de plan- 
une autre cuve remplie d'eau, à 80 ou 90 centi- ches peu épaisses, tenant au châssis, dirige les 
grades, contient un cylindre qui est mobile sur ailes à tout vent, et la broche qui réunit le piston 
son axe et qui est entièrement plongé dans l'eau; avec la manivelle est formée, ainsi que le lait 
ce cylindre est garni d'augels dans le sens de sa voir le détail, de manière à laisser le mouve- 
longueur; l'air froid passe du fond de la pre- ment de rotation inhérent à la seule manivelle, 
mière cuve au fond de la seconde, au moyen Un assemblage de charpente rend fixe le corps 
d'un syphon, il entre dans les augets du cylin- de pompe inférieur, en sorte que le châssis A B 
dre, s'y échauffe et force le cylindre à tourner; C D seulement tourne avec la girouette, les ailes 
le mouvement de rotation de l'axe de ce cyhndre et la manivelle. 



( 28 ) 

L'eau arrivée à la hauteur de la gargouille I, dentée fait partie d'une grande lanterne Y sur la- 

qui peut avoir vingt-huit pieds au-dessus de l'eau quelle se développe le chapelet, 

élevée , s'écoule par un tuyau de conduite où elle La disposition des fuseaux du pignon et des 

est nécessaire, soit pour les arrosemens, soit pour dents de la roue D peut être calculée de manière 

les fontaines. à produire le plus d'efl'et possible. 

Le mécanisme bien simple de ce châssis s'ap- La planche 102 présente le dessin d'un riche 

plique naturellement à l'élévation de l'eau d'un moulin à vent établi au jardin Beaujon , servant 

puits, par le moyen d'un chapelet P, Fig. 1, à faire mouvoir une pompe qui élève l'eau à une 

PI. ICI. Un assemblage de charpente, S O, certaine hauteur indiquée dans la coupe de cette 

Fig. I, dont le plan est même planche, Fig. 2, fabrique. 

soutient un cylindre fixe, encastré dans le châssis Les moulins à vent dont les ailes sont horizon- 
mobile yi C, auquel s'appliquent les ailes, la taies ont l'avantage de s'orienter seuls, 
girouette et la manivelle de la planche loo. Le mouvement de rotation des ailes se com- 

La manivelle N lève et baisse une verge N G muniquant à l'axe vertical auquel est adapté un 

correspondante à une seconde manivelle G for- appareil semblable à celui de la planche gS, nous 

mant l'arbre d'une lanterne I sur laquelle s'en- n'avons pas besoin de détailler davantage le 

roule le chapelet P qui monte l'eau cl la verse mécanisme qui fait monter le chapelet, et nous 

dans une auge K; de là elle est conduite où l'on nous occuperons seulement du moteur dont 

veut. M. Borgnis a perfectionné l'invention. 

Ce mécanisme très-facile à construire dans Le volant du moulin à girouette , planche io3, 

toule propriété exposée convenablement, peut se compose de six ailes verticales a a a ou cloi- 

être placé sur l'habitation même, et du réservoir sons adaptées à l'arbre D. Placé au-dessus d'une 

auquel aboutit le tuyau de conduite, l'eau peut plate-forme circulaire, il est recouvert d'un toit 

se distribuer avec avantage dans l'intérieur de la m rn, soutenu par six barres de fer p p , scellées 

maison et dans le jardin. sur le bord intérieur de la plate-forme. 

Au lieu d'une seule lanterne , on peut adapter Dans le milieu de cette plate-forme et dans la 

une roue dentée D, Fig. 3, engrenant le pignon partie inférieure du toit sont creusées deux rai- 

B , mu par l'axe de la manivelle G ; cette roue nures circulaires exactement parallèles. 



( 29) 

Entre ces rainures est placé un châssis très- planche 96, et d'autres de facile construction, 

léger, couvert de toile, et qui a la forme du tel que le suivant tiré de Bélidor. 

quart de la surface convexe du cylindre. Ce châs- La Fig. i , PI. 104, offre un moulin tournant à 

sis b c est garni de roulettes pour faciliter son tout vent et qui se dirige lui- même, au moyen 

mouvement, et il communique au moyen d'une de la girouelle A composée d'ais fori minces, 

tige de fer j y avec une grande girouette A, L'arbre B est fixe et bien affermi dans les 

placée au sommet du toit conique. terres; tout le reste de l'assemblage est mobile 

La tige en suit l'inclinaison , et elle est bou- et tourne avec la girouette, 

lonnée sur le châssis. Le mouvement des ailes se communique à 

Les barres de fer qui soutiennent ce toit sont l'arbre ED, et à la roue à godetsD qui est adaptée 

en dedans des rainures pour ne pas empêcher le à cet arbre, 

libre mouvement du châssis. L'eau qu'on veut élever est contenue dans un 

Le châssis ou paravent couvrant les ailes qui fossé ou bassin circulaire , afin que la roue 

sont d'un côté de l'axe, donnera prise au vent trempe dans l'eau sans toucher aux terres, 

sur celles qui sont à découvert, et la girouette La roue D verse l'eau dans une rigole circu- 

à chaque changement de vent entraînant le pa- laire dont l'arbre B est le centre, et de là on la 

ravent, orientera le moulin. Le vent, après avoir conduit où l'on veut. 

agi sur le volant, trouvera une issue entièrement Cette machine n'élève 'eau qu'à six ou sept 

libre, et aucun obstacle ne le réfléchira ni arrè- pieds au plus, mais aussi elle en puise une grande 

tera son cours. (juanlité , pourvu que le vent la favorise. 

L'eau demeure souvent dans les terrains bas : La Fig. 2 de la même planche présente le 

non-seulement il est utile de dessécher ces par- mécanisme d'un autre moulin à vent, servant à 

ties qui souffriraient de la stagnation des eaux, épuiser les eaux au moyen d'une roue à pa- 

et qui occasionnent des miasmes dangereux , lettes. 

mais on peut faire servir l'eau enlevée à l'arrose- L'axe des ailes est celui d'une roue dentée a 

ment des terrains supérieurs au moyen de mé- engrenant une lanterne h dont l'axe qui s'ajuste 

canismes tels que la vis d'Archimède, la bascule, par ses extrémités à des poutres placées sur la 

c. 



( 3o ) 
maçonnerie du moulin est celui d'un tambour g- la fig. 2, planche io5, sur laquelle ils sont mar- 
qui engrène une grande roue dentée c. qués m. Des courbes ii en fer doivent soutenir 
Cette roue f a le même axe qu'une autre roue b ces cercles dont elles font partie en les clouant 
à palettes qui prend l'eau dans la rigole : elle est aux palettes qu'ils encadrent, 
entoure'e de la maçonnerie K. De pareils moulins, dont les prairies de Hol- 
Elle jette l'eau dans un canal supérieur comme lande sont remplies, peuvent ètie appliques uli- 
on le voit dans la coupe de celte roue, Fig. i, lemenl dans toute propriété où les eaux nui- 
Pi. io5. Une petite porte n qui se trouve à la raient à la culture. 

hauteur du canal est toujours ouverte et poussée Si l'on adaptait une lanterne à l'axe de la 
contre la maçonnerie par la force de l'eau, et roue à palettes, son mouvement pourrait se 
quand le moulin est arrêté, l'eau supérieure la communiquer à une seconde lanterne placé« 
tient fermée, ce qui forme comme un nouveau au-dessus, de manière qu'un chapelet pût re- 
canal qui n'a plus de communication avec la prendre l'eau élevée en premier lieu, pour la 
rigole inférieure. distribuer plus commodément, 

La roue, Fig. i , est composée de palettes ap- Nous ajouterons à ce que nous avons déjà 

puyées d'un seul côté dans des courbes creusées dit sur les moyens de tirer l'eau des puits au 

convenablement. Ces palettes sont dressées sur moyen des manèges, planches gS et gS, une 

ces courbes et avec le corps de la roue , de ma- méthode en usage à Gonslantinople pour l'arro- 

nière qu'en approchant du canal supérieur elles sèment des jardins de celte capitale, décrite par 

ne soient pas horizontales comme elles le devien- Borgnis d'après le voyage de Castellan dans la 

draient si elles étaient des rayons partant du Morée. 

centre de l'axe, et cela afin qu'elles puissent tou- Deux puits m n planche io6 fournissent de 

jours jeter l'eau avec facilité dans le canal. l'eau aux réservoirs ^^ qui sont formés de plan- 

Pour ne point perdre d'eau, on peut rempla- ches réunies aux angles par des montants et de 

cer les courbes de bois qui en déplacent une fortes traverses. Ces résen'oirs sont isolés de 

certaine quantité, par des cercles de fer, au nom- terre sur quatre ou huit pieds, et sont plus ou 

bre de trois de chaque côté , ainsi que l'indique moins élevés pour que l'humidité du terrain 



(5. ) 

n'endommage pas le bois, et pour qu'on puisse bord du réservoir, la petite extrémité passe par 

aisément les réparer. Ils sont calfatés avec des dessus le rouleau, l'autre monte jusqu'à la pou- 

étoupes goudronnées, et la superficie du bois est lie, l'outre se développe, l'eau s'échappe et 

également goudronnée. passe dans le réservoir. 

La machine qui élève l'eau est composée d'un On se sert quelquefois d'un cheval pour pui- 

treuil / qui fait monter et descendre alternative- ser, à l'aide de l'outre que nous venons de 

ment deux seaux en cuir, ou pour mieux dire décrire. La méthode en usage dans ce cas est 

deux ou/r^ co/zi'yufi ouvertes par les deux bouts, très-simple. Les cordes, après avoir passé sur 

qui sont tenus par des cercles de fera anses, la poulie et sur le rouleau, sont attachées au pa- 

auxquels on a attaché des cordes. lonnier du cheval qui, en parcourant un certain 

On établit sur l'ouverture des puiis une es- espace en ligne directe, fait monter l'outre rem- 

pèce de chevalet formé de trois ou quatre per- plie d'eau, puis il rebrousse chemin; l'outre 

ches réunies à leur sommet, et dont les autres alors descend dans le puits où elle se remplit de 

bouts s'écartent et sont plantés en terre sur les nouveau : le cheval recommence sa course et 

bords de l'ouverture. ainsi de suite. 

Au sommet du triangle, que forme la réunion L'outre est faite avec un cuir de vache tanné, 

de ces perches, on fixe une poulie ; deux rouleaux mais sans apprêt, et cousu à la manière des 

sont placés sur le réservoir; ces rouleaux tour- tuyaux de pompe; le cercle en fer qui environne 

nent sur des pivots. La corde, qui est attachée à la grande ouverture a dix-huit pouces de dia- 

la grande ouverture de l'outre en cuir, passe sur mètre et dix-huit lignes de grosseur : il porte des 

la poulie et aboutit au treuil où elle se réunit anses croisées en sautoir, au sommet desquelles 

avec le bout qui est attaché à la petite ouverture est attachée la corde. 
et qui passe sur les rouleaux rr. Un canal c c part de chaque réservoir, il se 

Lorsque l'outre en cuir est au fond du puits, divise ensuite en rigoles tracées aux bords des 

elle se remplit d'eau, et, en remontant, les deux principales allées b b; ces rigoles sont elles-mê- 

bouts ouverts sont de niveau ; dans celle posi- mes coupées à angle droit par des saignées qui 

tion que l'outre conserve dans son trajet, l'eau coulent entre les carrés où sont les plantes po- 

ne peut s'échapper; mais quand elle arrive au tagères. 



( 52 ) 

En labomanl ces carrés ou plates-bandes, on frais d'entrelien sont moins considérables et le 

a en soin de rejeter un peu de terre sur les bords produit plus grand que les premiers, 

de manière à pouvoir former une sorte de bour- La planche 107 présente la coupe d'un bélier 

rclet de plusieurs pouces d'élévation, et assez dont nous lirons la description du traité des ma- 

solide pour opposer un obstacle à l'eau qui chines de Hachette. Il faut pour rétablissement 

roule dans la saignée et l'empêcher de pénétrer d'un bélier, avoir à sa disposition une chute 

dans l'enceinte du carré dont le niveau est plus d'eau. L'eau amenée en A et provenant d'une 

bas. Quand les réservoirs, les canaux et les ri- source ou d'une rivièi'e, s'écoule par un tuyau de 

golcs sont remplis d'eau , le jardinier , d'un coup conduite A B , évasé en A et incliné de manière 

de bêche, fait une ouverture à celte digue, ou bien à ce cjue la pente de A en B soit au moins devingt- 

il lève une petite planche qui forme une espèce de sept mille mètres par deux mètres : elle s'échappe 

vanne; l'eau se précipite alors- du canal dans la par un orifice C qu'on peut fermer à volonté au 

plate-bande et s'étend sur loute sa superficie, moyen J'une soupape. 

Quand le jardinier croit que le premier carré est Un réservoir d'air F s'unit par un petit cylin- 

suflisamment arrosé, il ferme sa vanne et passe dre « Z»c</ au tuyau deconduite BD : sur le milieu 

au second, de là au troisième, et par ce moyen , du fond de ce réservoir F, est un orifice circulaire 

dans un temps très-court, il peut abreuver tout le auquel s'adapte unpetit support cylindrique dont 

jardin et donner plus ou moins d'eau, suivant l'extrémité E est garnie d'une soupape, s est une 

la di\crsilé des plantes et le besoin qu'elles autre soupape destinée à entretenir d'air le ré- 

ont de plus ou moins d'humidité. On arrose servoir F, el l'espace m n qui est compris entre 

aussi de la même manière les arbres frui- l'ajutage a A c </ et le petit support cylindrique ; 

tiers en faisant courir les eâus. d'un arbre à G H est un tuyau d'ascension qui prend nais- 

lautrc. sance en G dans le réservoir d'air F. 

Il nous reste à parler d'un moyen d'élever l'eau On nomme le tuyau ABC par lecjuel l'eau 

d'un seul jet à une hauteur plus considérable que s'écoule , corps de bélier. Des deux soupapes qui 

par les machines précédentes; nous voulons par- ferment les orifices C et E, on nomme la pre- 

1er du bélier hydraulique inventé par Monlgolfior, mière, soupape d'écoulement ou d'arrêt, et la se- 

machine dont la dépense d'établissement et les ç.onàc, soupape d'ascension. 



( 53 ) 

Ces soupapes sont des boulets d et e qu'on mouvement de la colonne d'eau ascendante se 

retient par des muselières et dont l'épaisseur est communiquant à l'air qui s'y trouve, ce réservoir 

telle, qu'ils ne pèsent pas plus que deux fois le serait bientôt épuisé si on n'y introduisait pas à 

volume d'eau qu'ils déplacent ; on donne à l'ex- chaque révolution du bélier une portion de 

trémité du corps de bélier qui porte les soupapes nouvel air : le petit canal s fermé d'une soupape 

et le réservoir d'air, le nom de tèle du brlicr. sert de conduit à cet air: la soupape s'ouvre de 

Voici maintenant les effets principaux de cette l'extérieur à l'intérieur du corps du bélier au 

nrachine mise en mouvement. moment ou la réaction de l'air comprimé en nm. 

L'eau en s'écoulant par l'orifice C acquiert la a lieu, ce qui arrive lorsque les deux soupapes se 
vitesse due à la hauteur de la chute ; elle oblige trouvent fermées par le jeu de la machine, 
le boulet D à sortir de sa muselière et à s'élever Avec un bélier dont le corps a huit mètres de 
jusqu'à l'orifice C : cet orifice est terminé par des longueur et deux cent trois millimètres de dia- 
rondelles-de cuir ou de toile goudronnée contre mètre, une chute de neuf cent soixante dix-neuf 
lesquelles le boulet s'applique exacement. Aussi millimètres élève deux cent soixante neuf litres 
tôt que l'écoulement par cet orifice s'arrête, l'eau d'eau en une minute à quatre mètres cinq centi- 
soulève le boulet e qui ferme l'orifice E du ré- mètres de hauteur. Un autre corps de bélier éta- 
servoir d'airF. Elle s'introduit en même temps et bli près Clermont (Oise) a vingt-sept millimètres 
dans ce réservoir et dans le tuyau d 'ascension GH, de diamètre et trente trois mètres de longueur : il 
et enfin elle perd la vitesse qu'elle avait à Tins- est adossé aune montagne sur une pente de sept 
tant où l'ouverture C s'est fermée. Alors les bou- mètres pour trente-trois mètres; le tuyau d'ascen- 
lets Z) et e retombent par leur propre poids sur sion a quatorze millimètres de diamètre. Il fournit 
leurs muselières : l'eau de la source recommence en vingt-quatre heures quatorze cents litres d'eau, 
à s'écouler par l'orifice C : la soupape Dse ferme élevée à une hauteur verticale de soixante mètres. 
de nouveau et les mêmes effets se renouvellent Les expériences faites sur ces béliers et sur plu- 
dans un temps qui, pour un même bélier, ne sieurs autres, ont démontré que la force trans- 
change pas sensiblement. mise est au moins les trois cinquièmes de celle 

La compression de l'air dans le réservoir F employée, à la faire mouvoir , ce qu'aucune autre 

détermine l'ascension dans le tuyau GII ; mais le machine hydraulique n'avait encore produit. 



(34) 

INons devons ajouter que le prix d'un pareil éta- lier hydraulique, d'élever l'eau plus économique- 

Llissement est à la portée de tous les proprié- ment au moyen de la dilatation de l'air, puisse 

laires ; un pouce d'eau produisant vingt mille réussir : les principes sur lesquels elle repose 

soixante pintes, peut être élevé en vingt-quatre heu- appuyés par l'expérience , donneraient une appli- 

res à vingt pieds de hauteur au moyen d'une chute cation d'une utilité générale en faisant disparaî- 

de cinq pieds, pour quatre cent trente fr,, non com- tre pour toujours les discussions sur le partage 

pris les frais de posage et de tuyaux d'ascension, des eaux, puisqu'il n'y aurait plus besoin de bar- 

Nous terminerons cet exposé en émettant le rage, et se trouvant hors de comparaison avec les 

vœu que l'idée de l'auteur des aérostats et du bé- autres machines pour la modicité de la dépense. 

DES PLANTATIONS. 



JNous avons fait voir comment les massifs d'ar- blés à l'œil: ils peuvent encore, en combinant 

bres servaient à cacher les limites des enclos, les plans , former différentes gradations en 

en prolongeant pour ainsi dire les dimensions hauteur, qui semblent donner du relief au ter- 

des objets vus; comment ils rendent les con- rain qui en est privé (i): il est donc très-impor- 

tours des allées ou des cours d'eaux plus agréa- tant de connaître la manièie convenable de 

I II — ■ 

(i) Les arbres oflVent une grande variété de nuances dont It's place à feuillage très-foncé; ensuite, soit en masse, soit isolément, 

liabiles architectes paj'sagistcs Savent profiter. Ils figurent des ta- quelques-uns à feuillage glauque. On peut même former des co- 

hleauï naturels fort agréables, et ils éloignent en apparence la tonnes blanches, en plaçant devant les grands arbres àes hippo- 

limilc (l'un jardin, en formant une perspective résultant de la phaë , di;i cra/œg-iis ff/abres , des a!akr/ies arséniés , etc. 
combinaison des couleurs. A li suite d'arbres vert clair, on eu 



( 35 ) 

planter, et les résultats que procurent les diffé- chose est aisée, et n'a pas grand inconvénient; 

rentes espèces comme agrément, et, ce qui n'est les grands arbres prenant le dessus, étoufferont 

pas moins intéressant, comme produit. les autres, et l'on jouira au moins du port et de 

Souvent , dit M. Thouin , on plante pèle-mèle l'ombrage des premiers, 

des individus d'espèces différentes, mais de Au milieu d'une pelouse, aux bords d'une île, 

même âge, dont les uns sont destinés à devenir ou près d'un lac, un arbre placé isolément produit 

de grands arbres, tandis que les autres ne sont ordinairement un grand effet. Nous citerons le 

que des arbustes ; tous sont placés à une dis- bouleau pleureur, le tulipier, le cyprès pyramidal, 

tance qui est souvent moindre que quatre pieds, le hèlre , le châlalgiiier, le saule pleureur , l orme et 

Les deux ou trois premières années, ces arbres le sapin. 

vivent bien ensemble : le massif est garni , et le Le propriétaire qui veut faire une planta- 
coup d'oeil est satisfait ; mais bientôt les plus vi- tion n'est pas toujours disposé à rechercher 
goureux s'emparent du terrain, élouflent les au- dans les livres de bolanique ou de culture les 
très, et la plantation va toujours dépérissant. connaissances dont il a besoin pour faire un 

Pour faire des plantations de cette espèce, qui bon choix des arbres qui conviendraient le mieux 

soient agréables et qui procurent des jouissances à son terrain et à son plan ; il les prend souvent 

durables, il convient que les jeunes plants des- au hasard, faute d'habitude ou de temps pour 

tinés à devenir de grands arbres, soient plantés l'étude. 

à quinze ou vingt pieds de distance les uns des Pour rendre cette étude facile, nous avons 

autres, les arbrisseaux de huit à dix, et les ar- rangé foules les plantes ligneuses assez robustes 

bustes à environ trois pieds; de plus, il faut que pour résister en plein air, dans un tableau par 

les plus grands arbres soient placés dans l'inté- divisions, suivant l'ordre de leur hauteur, 

rieur du massif, et les plus petits par gradation i" division. Les grands arbres qui s'élèvent à 

sur les lisières; que pour garnir le terrain dans cinquante pieds et plus. 

la jeunesse de la plantation, on plante, si l'on 2"'^ Les arbres moyens de trente à cinquante 

veut, dans les intervalles les plus grands, des pieds. 

touffes de lilas, de troëne et autres arbrisseaux 3"'^ Les petits arbres de vingt à trente pieds, 

qui ne craignent pas beaucoup l'ombrage : la 4"'^ Les arbrisseaux de cinq à quinze pieds. 



( 56) 

5"^ Les arbustes qui ne s'élèvent pas à plus Nous avons joint à notre Tableau une colonne 

de cinq pieds. contenant les prix approximatifs de chacun des 

6"^ Les plantes ligneuses grimpantes: leurs végétaux qui le composent (i). Nous avons pensé 

branches ne sont pas assez fortes pour se sou- que le propriétaire qui s'occupe d'un choix d'ar- 

tenir par elles-mêmes; elles s'appuient sur d'au- bres serait très- satisfait de pouvoir juger à peu 

très arbres, ou elles s'attachent à différens corps pr'cs de la dépense qu'il aurait à faire, 

par le moyen de leurs vrilles. On sait que les prix des arbres varient suivant 

7"°. Les plantes ligneuses rampantes, ainsi leur force et leur beauté ; on les a supposés dans 

nommées parce que leurs branches s'étendent les forces ordinaires de trois à quatre pouces de 

sur la terre, sans former de figes droites. tiges mesurées à la hauteur de trois pieds et demi, 

Ce tableau fait connaître l'exposition et le ter- selon l'usage des pépiniéristes. H en est de iruême 

rain que demande chaque arbre ; les arbres pi- des touffes que l'on suppose hautes de trois 

votans ou qui exigent un terrain profond, les pieds et demi environ. 

arbres toujours verts, ceux qui portent des Les arbres nains à fruits , peuvent ètreévahiés 

feuilles panachées ou des fleurs apparentes , et de 4o à 5o centimes la pièce. Les quenouilles sur 

les mois oîi elles s'épanouissent. coignassier, de 75 à go centimes , et sur franc , de 

Enfin, on connaîtra les arbres dont le bois i.fr. 25 à i fr. 5o centimes, 

est dur ou tendre, ou bon pour le chauflage, la Les prix ont été cotés par M. GODEFROY , iia- 

charpente, la menuiserie, le tour et l'ébénisterie. bile cultivateur , et propriétaire d'une riche pépi- 

On a fait mention des arbres qui sont résineux, nière d'arbres et de plantes précieuses , à Yilk- 

Nous ne pouvions mieux finir notre Essai que d'Avray, par Sèvres, près Paris, 

par ce résumé général des connaissances ac- Ces prix étant susceptibles de varier selon les 

quises sur les plantations , particulièrement inté- lieux et selon les bonnes ou mauvaises années, 

fessantes pour l'amateur des jardins, et qui peut on devra se rappeler qu'ils ont été établis près 

servir de mémorial au pépiniériste. Paris, et à 1^ fin de l'année 1822. On pourra 



(i) CeUe idée noua a été donnée par M. FoBTiy, propriétaire de la pépinière du Colvsée, à Paris. 



( 3? ) 

trouver, selon les temps, des différences de 2°. D'un choix des meilleures espèces de 

détail, mais qui, par compensation, en feront fruits classés dans l'ordre de leur maturité: 

une peu sensible sur la collection que l'on aura d'après l'Ouvrage intitulé le Jardin Fruitier, par 

choisie. M. Noisette. 

Les Tableaux d'arbres et Arbrisseaux sont 3". Enfin , d'un tableau des plus belles plantes 

précédés ; d'agrément cjui peuvent servir à orner les jardins. 

1°. D'une liste des espèces à préférer parmi les Ces trois Tableaux complètent la nomencla- 

plantes potagères, avec le terrain et l'exposition ture de tout ce qui peut entrer dans la composir 

qui conviennent à chaque espèce; lion d'un jardin d'utilité et d'agrément. 



TABLE DES ABREYIATIONS. 



aun signifie annuelle. 

arom aromatique. 

bis Lisannuelle. 

bl blanches. 

charonu charonnage. 

charp. charpente. 

chauf chauOage. 

ébén ébénisterie. 

ëXp exposition. 

fraie fraîche. 

fr franche. 

hum humide. 



le'g signifie K-gère. 

meu. , menuis -. . menuiserie. 

odor odorantes. 

pier pierreuse. 

pîv pivotante. 

prof. profonde. 

lés. , re'sin re'sineux. 

t terre. 

ten tendre. 

tris trisannuelle. 

var. pan varie'te' panachée. 

viv yivace. 



TABLEAU DES PLANTES POTAGERES. 



noMS. 



Ail 

Angélique 

Anis 

ArrocUc ou Belle- Dame. 

AiLicIiaut 

ispeige 

Bcllerave 

Capucine 

Cai'JoD 

CaroUe 

Céleri 

Cerfeuil 

Champignon 

Cliervis 

Cliicoi'iie 11 isec 

— scarole 

— sauvage 

Cliou ■ . . . 

— Brocoli 

Cliouâeur 

Ciboule 

Clvelle 

Citrouille 

Çoncombro 



EsricES A pnÉFÉnER. 



vert de Laon , petit ^ iolct 

grosse Tcrte de Hollande, grosse ^iolette. 
jaune 



de Tours i 

la rouge , la j.uine , la blanche , la courte de Hollande, 
le grand long , le plein 



commun. 



le Meaux , d'Italie. 



blanc cabus, d'Yorck nain hâtif.. 



demi-dur. 



TEnnAiN. 



le jaune , le blanc. 



tout terrain 

terre légère 

terreau 

tout terrain 

terre le'gère profonde 
léger sablonueux.. .. 
terre légère 

id 

profond 

terre légère profonde, 
terre légère humide. 

tout terrain 

couches 

terre franche prof.. . 
tout terrain 

id. 

id 

terre forte... ., 

terre légère fumée, i . 

id 

id. 

bordures 

frais t • . 

terre légère fumée. . . 



EXPOSITION 



toute exposit 
iium. soleil.. . 

id. . . id. . . , 
toute exposit 
ohaude 

id 

toute exposit. 

id 

id 

id 

id 

id 



toute eipnsii 

id 

id. 

id 

id 

chaude 

id 

toute exposit, 

id 

id 

chaude 



cayeux. 

bisannuelle. 

annuelle* 

id. 

vivace. 

id. 

bisannuelle. 

annuelle. 

vivace. 

bisannuelle. 

id. 

annuelle. 



vivace. 
annuelle. 

id. 

vivace. 

bisannuelle. 

annuelle. 

id. 

id. 

vivace. 

annuelle. 

id. 



2 



Tableau des Fiantes rota^cres. 






Cornichon 

Coriandre 

Cranson 

Cresson de fontaine. 

— de terre 

alenois 

Echalotte 

Ejûiiard 

Estragon 

Fenouil 

Fève de marais 

Fraisier 

Haricot 

Laitue * 

— romaine 

Lentille 

Mâche 

Melon 

Mclongène 

Moutarde 

Navet ,. . . 

Ognon 

Oscille 

Panais 



Patate 

Perce-Pierre., 



E.SrrCES A PHEfERER. 



Ljro.'Se Fève ordiDahc , anglaise , pctîle julienne. . . . 

jes bois, des Alpes ccirlate, capeion , ananas 

de Soissons , flageolet 

ciêpe, blonde , passion, blonde paresseuse , turque., 



ronde 

Cantaloups galeux, gros et petit Prescott. 



Preneuse, des Vertus, 
hlanc hâtif 



L» racine rouge. 



TERTÎAIN. 



terre b'gère fumec. . . 

tout terrain 

Iiumidc 

très-Iiumide 

Iiumide 

fume « 



sec 

terre légère 

terre franche., . 
tout terraÏQ.. . . 

frais 

fume 

terre le'gère.. . . 
fu me 

id 

sec sablonneux, 
tout terrain.. . 
couches 

id 

tout terrain.. . 
sablonneux... . 

fumé 

tout terrain.. . 
terre franche.. 

couches 

humide 



EXPOSITION, 



haude 

id 

oinbjagee. . 

id. 

id 

id 

chaude 

toute expos. 

cliaude 

toute expos. 

id. 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

chaude. . . , 

id 

toute expos 
id 

a 

id 

id 

chaude 

id 



DUKEE. 



aunuelîe, 

id. 

vivace. 

vivacc et anu. 

aunueile. 

id. 

cajeux. 

annuelle. 

vivace. 

id. 

annuelle. 

^ivace. 

aunueile. 

id. 

id. 

id. 

id. 

id. 

id. 

id. 

bisannuelle. 

annuelle. 

A ivace. 

Insauuuclle. 

tubercules. 

vivacc. 



Tableau des Planles Pola^ères. 



NOMS. 



Persil 

Piment 

PiraprencMc 

Poireau 

Poirce 

Pois 

Poninie de terre. 



Pourpier 

Radis 

Raiponce 

Salsiâs 

Sarrielte 

Tomate 

Topinambour.. 
Thym 



ESPÈCES A PRiF^RER. 



celui appelé le pins batif , carré noir • 

grosse corne de vache jaune, petite longue rouge sans yeux, petite su- 
crée chinoise 



doré 

hianc hâtif j rose de Bourgogne.. 



tout tri i;iin 

couches 

humide 

icrrc légère fumée, 

Loul terrain 

id 



sablonneux., 
terre légère,, 

fume 

terre légère., 
frais 



terre légère., 

terreau 

tout terrain.. 
id 



EXPOSITION 



toute expos 

chaude 

toute expos 

id. 

id 

id 

id 

chaude 

toute expos. 

id 

id 

(:!;aude, , . , 
id 

toute expos, 
bordures.. . 



liis niniielle. 

annuelle. 
vi\nce. 

annuelle, 
bisannuelle. 

aniiucUe. 

tubercules. 

annuelle, 

id. 

id. 

bisannuelle. 

annuelle. 

id. 

vivace. 

id. 



TABLEAU DES MEILLEURES ESPECES DE FRUITS, 



DANS L ORDRE DE LEUR MATURITE. 



Mai. 

VjERISI anglaise. 

Juin. 

Abricot piecoce, 
Bigareau commun. 
Cerise belle île Choisy. 
Guigne noire. 
ATant-Pcche blanche. 

Juillet. 

Griotte commune. 
Poire Bourdon musqué. 
Abricot blanc. 
Cerise de Montmorency. 

— Royale. 

*— Chcrry-Ducke. 
Pomme Calville d'été. 
Abricot commun. 
Cerise à courte queue. 
Poire Madeleine. 
Prune de Monsieïir. 

— Royale de Tours. 

Août. 

Poire Orange musque'e. 

— gros Ronsselet. 
Prune Urine Claude. 



Suite d'Août. 

Poire Blanquet. 

— Epargne. 

Raisin Cbasselas bàtif. 
Abricot-Pêche, 
Pêche grosse mignonne. 
Prune Mirabelle, 

— Royale. 
Pêche lielle Bauce. 

— Desprez. 

— Madeleine de Coutson. 

— de Malte. 

— pourprée hâtive. 
Poire Rousselet de Reims. 
Prune de Jérusalem. 

Septembre. 

Poire d'Angleterre. 

— Mcssire Jean. 
Pêche Chevreuse hâtive. 
Poire Bergamolte d'été. 

— Bon Chrétien d'été, 

— Epine d'été. 

— JargoncUe. 
Pêche liourdine. 

— grosse violette hâiive. 
Poire Beurré gris. 
Prune Sainte-Catherine. 

Raisin Chasselas de Fontainebleau. 
Pêche admirable. 



Suite de Septembre, 

Pêche Royale. 

— Têton de Vénus. 
Pomme Feuouillel doré. 
Raisin Cliasselas violet. 

— Muscat blanc. 

— Muscat noir. 

Octobre, 

Poire Bergarantle suisse. 

— Bezy de la Moite. 

— CatiUac. 

— Callebasse, 
.— Doyenné. 

— Sylvange, 

Pomme Fenouillet jaune. 
.— Reincue du Canada, 
Poire Mouille-Bouche. 
Pêche abricotée. 
Poire jalousie. 

— sucré vert. 

Prune de la Saint-Martin. 

Not'cmbre. 

Poire Beurré d'Aremherg. 

— Crassane. 

Poire Doyenné roux. 

— Martin sec. 

.— Sainl-Germain. 



Suite de Novembre. 

Poire Virgouleuse. 
Pomme Calville blanc, 

— Calville rouge. 

— Reinette d'Angleterre. 

Décembre. 

Pomme Fenouillet giis. 

— Reinette d'Espagne. 

— Reinette dorée. 

Janfier. 

Poire Bergamolte de Pâques. 

— Bergamolte de la l'cniecôte. 

— Bézy de Chaumontel. 
Bon Chrétien d'hiver. 

— Colmars. 

. — Passe-Colmars, 

— Royale d'hiver. 
Pomme Reinetle de Caui. 

Fti^rier. 

Pomme Reinette fi anche grise. 

Mars. 

Pomme d'Api. 



TABLEAU DES PLUS BELLES PLANTES D'AGRÉMENT 

QUI PEUVENT SERVIR A ORNER LES PARTERRES. 



Acliilcc slernutaloii e , var. à flcui s doul>Ie5 
AcodU napcl 

— panaclie 

Adonûle pi intanière 

Ail Moly ou doré 

— à odeur de vanille 

— rose 

Alce'e Rose tremière 

— de la Ciàne 

AIjssc saxatile , Corbeille dorée 

Amaryllis à Ûeurs roses , Belladone 

— jaune 

— à longues feuilles 

Ancolie des jardins 

— du Canada 

Anémone des fleuristes 

— des jardins 

— sauvage 

— hépatique 

— puUatUle 

— d«s bois ou Sy] vie 

— œil de paon 



TFRRAIK. 



icrre franche et fr 
tout terrain.. . . . 

tout terrain 

tenc leg. fraîche, 

id 

id 

id 

tout terrain 

id 

terre le'gère 

bruyère 

tout terrain 

hruvère 

tout terrain 

id 

trrre franche leg. 

id 

terre franche.. . . 
bruyère 

id 

id 

td 



ExrosiT 



toute esp, 

id 

soleil 

nord 

chaude. . , 

id 

id 

louie cxp. 
chaude. . . 

id 

midi 

toute csj). 

midi 

toute exp. 

id 

levant. . . . 

id 

ombre.. . . 

id 

id 

id 

levant. . . . 



grande 

id 

i'I 

]j.isse 

id 

id 

id 

très-grande. , . . 

gra;iJe 

basse , e'ialee. . . 
basse 

id 

id 

fraude 

id. 

basse 

id 

id 

id 

id 

id 

id 



blanches 

bleu-fonce 

bleues et blanclies 

jaunes 

id 

blanches 

loses 

toutes couleurs 

blanches et pourpres. . . . 

jaunes 

roses 

jaunes 

roses 

var. blanch., ros., bleues. 

jaunes 

var. de toutes couleurs. . 

id 

blanches 

var. blancli., ros., bleues. 

pourpres 

blanches 

cramoisies 



odo 



iuillet 

mai-août. . . , 
juillet-scpt.. , 

mars 

mai-juillet. . . 
mai-octobre, 
juin-août. . . . 
juin-septCDib 
juillet-octobr 



DUREE. 



août. . . 
nctobre. 
uin.. . . 
mai. . . . 

id.... 

id.... 

id. . . 
avril. , . , 
mars. . , 



id. 
uai, , 



viv. 

id. 

id. 

id. 
bulbes. 

id. 

id. 

tris. 

bis. 

viv. 
cajeux. 

id. 

id. 

viv. 

id. 

id. 

id. 

id. 

id. 

id. 

id. 

id. 



Tableau des Plantes d'agrément. 



rr 



KOMS. 



Anémoue à ileurs bleues 

Arabelte piinunière 

Ascle'pias incarnat 

Asphodèle jaune, Bâton de Jacob 

— à épi 

Astère Je la Chine, Reine-Marguerite. 

— de Sibérie 

— œil de Christ 

— agréable ( decorus ) 

— remarquable ( spectabilis ) 

Balsam'me des jardins 

Basilic à feuilles d'Ortie 

Belle de Noit ordinaire 

— odorante 

Belle de Jour, Liseron tricolor 

Beimudienne à petites fleurs 

— à petites feuilles 

— à réseau 

Bétoine à grandes ileurs 

Bragalou 

Bugrane à feuilles rondes 

Cacalie à feuilles de Laition 

Camomille romaine odorante 



TERRAIN. 



î^iujère 

tout terrain., 
sablonneux.. . 
terre fr. lég.. 

'•■'gfr 

tout terrain.. 

id 

id 

id 

id 

id 

terreau 

tout terrain.. 

id 

id 

iiriijère 

id 

terre légère. , 

id 

bruyère , 

sec 

tout terrain. 

id 



— à granàesûeurs (anthémis grandijlora 
CUrisanthème des Indes 



Campanule des jardins. 



frais. 



EXPOSIT. 



nord 

midi 

id 

id 

id 

toute exp. 

id 

id 

id 

id 

id 

midi 

id 

id. 

toute exp. 

midi 

id 

iJ 

ombre. . . . 

midi 

id 

id 

id 



basse 

Id 

très-grande.. . 
grande 



moycDDC. 
basse. ... 



id.. 
soleil. 



HAUTEUR. 



mo\enne. 



id 

id 

id 

basse 

moyenne, . . 

id 

basse , étalée, 
basïc 

id 

moyenne. . . 

id 

basse 

id 

id 

id 



id 

moyenne. 



bleues 

blanches 

roses 

jaunes 

blanches 

loutes couleurs. 

I>leues. 

iolettes 

bleues 

rouges 

loulcs couleuis. 



toutes couleuis. 

id 

bleues 

id 

jaunes 

./ 

ro.'cs 

bleues 

roses 

rouges 

blanches 



toutes couleurs. 
var. diverses. , . 



odor 



odo 



odor. 



mars 

février 

noiit.. 

mai-juin.. . 

juillet 

août 

id 

septembre.. 

août 

septembre., 
août 



juillet 

id 

juiM-juilIct.. . 

juillet 

id 

juillet-octobr 
juin 

id 

mai-juillet. . . 

juillet 

ao;it... ...... 



octobre, 
juin.. . . 



DUREE, 
viv. 

id. 
id. 
id. 
id. 
ann. 
viv. 
id. 
fd. 
id. 
aoD. 
id. 
\iv. 
id. 
ann. 
viv. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
ann. 
viv. 

id. 
id. 



lal)lean des l^lantes d a"remcnt. 



N05IS. 



Campanule pyramidale 

— à grosses fleurs (^médium) 

— g:intelée. • 

— aglomeree 

— à grandes fleurs ( grnndiflora).. . 

— à feuilles Toudes (carpatica).. . 

— en gazon ( cespitosa ) 

Casse de Maryland -. 

Centaure'e odorante, Barbeau jaune 

— Barbeau 

Chrysauthème des jardins 

Ciue'raire marîtiiue 

Coloquinle 

Commeline Tubéreuse. , ^ 

Coqueiourdc des jardins 

— fleur de Jupiter.^ 

Coriope à trois ailes 

Cucubale frange 

Cupidoue bleue . 

Cyclamen d'Europe 

— d'Italie _ 

— de Perse 

Cypripède, Sabot de Vénus . . 

Cynoglosse pria tanière 

Dalilia pinné 

Oalea pourpre 



TERRAIN. 



tout terrain. . . . , 

iJ 

id. 

id 

id. 

id 

id 

id 

id 

id. 

terre li'g. fraîclie 

id 

tout terrain 

terreau 

id 

terre légère 

id 

tout terrain 

sec 

terre légère 

bruyère 

id 

id 

1 erre frauçli. hum. 

bec 

bruyère 



soleil 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id...... 

midi. . . . 

toute cxp 

midi 

id 

toute ex]i 
midi 

id 

id 

id 

toute exp 

midi 

ombre., . . 

id 

id 

id 

midi 

id 

id 



très-grande... 
moyenne 

id. 

id 

id 

id 

se 

grande 

moyenne 

id 

id 

id 

pi, grimpante 
moyenne. . . . 

id. 

id 

-;rande.. . , . . , 
Irès-grande. . 

moyenn*' 

basse 

id. 

id 

id 

id 

très-grande.. . 
moyenne 



bleues 

var. blanches et bleues. 

id 

id 

bleues 

id 

blanches 

jaunes 

id 

var. de toutes rouleiirs. 
JRtmes 

id 

id. 

bleues 



ouges., 
id.,.. 



aunes.. . 
ilanches. 



bleues 

violettes 

id 

Mauches^ ^ . , 

[lourpie-jaunes , 

i'Icu 'Vazur ^ . . . , 

var. toutes couleurs.,., 
violettes 



)ui]Iet-oclob. . 
juln-juUlet.. . 
juin-seplemb 

id 

juin-août. . . . 
juin 

id 

août-octobre., 
juin-septemb, 

id. 

id 

id 

tout 

juillet 



juin 

mai-jutii . , . 
juillet-sept. . 

juillet 

juillel-octob 
août 

id 

id 



|uia 

mars 

uillet 

tout l'dte... . 



bis. 

id. 

viv. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
ann. 
il. 
id. 
viv. 
ann. 

id. 

viv 
viv. 

id. 
id. 
id. 
id. 
il. 
il. 
id. 

id. 
i.l. 
id. 



Tableau des Plantes cragiénient. 



^■OMs. 



Daupliiuelle des jardins , Pied J'alouctte. 

— à grandes fleurs 

— à fleurs doubles 

Dode'catlieon de Virgûiie 

Eplitiiuciinc de Virataic 

— à fleui s roses 

Epilobe Saiot-ADloinc 

Epirutde des Alpes, Cljapeau d'Evùij^ue.. 

ILiine des Alpes 

Erittirone dent de cliita 

dnrc 

bagclle commune 

rraxinclle blanche 

Fritillaire inelL-agre , damîc'r 

Couronne impe'riale 

— de Perse 

Fumcierre jaune 

odorante 

Galane barbue 

— campanulée 

Galantliine , Perce-Neigr 

Gjlega oriental 

Gaur-a bisannuel 

Gentiane à grandes fleurs ( acaulis) 

— printanièrc 

— ' asclépiadc 



TERRAI 


N. 


leire légère 

id 


i,l 


id 


tout terrain 





.lijloun. fi.'iis. 



rocailles fraîches, 
bruyère 



id.. 



terre fr. elfraîclir 

id 

terreau. , 

id. 

lerie franche lég 

id 

bruyère 

terreau 

tout teriaiu 

Irais 

tout terrain 

bruyère 

id 

id 



soleil 

id 

id 

/■(/ 

toute exp 
cliauje... . 
nnibrc, . . 

id 

id 

nord 

id 

midi 

ombre.. , . 

id 

i7]idi 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

;.olcil 

nord 

id 

id 






IIAUTZUR. 



moyenne.. . 

grande 

moyenne., . 

basse 

moyenne. . , 

id 

grande 

liasse 

id 

(•,/ 

id 

moyenne... 

gfrande 

basse 

moyenne.. . 

id 

id 

id. 

id 

grande 

basse 

grande 

id 

basse 

id 

moyenne... 



PLEURS. 



var. toutes couleurs. . 
bleu d'azur 

id 

lihs 

\di\-. viol, et blanclies. 

roses 

pourpres 

(ouge-brun 

roses 

blanches et rouges.. . 

jaunes 

rotigeatres 

blanclies 

var.blan., jaUD.^viol. 

id 

violettes 

blanclies et jaunes.. . 

jaunes 

écartâtes 

rouges 

blanclies, 

bleues 

roiigeàtres 

bleues 

id 

id 



odor. . 



)uin. 



lU 



tnai-scj)tembre., 

avril 

mai 

mai-octobre,. , , 

juin 

avril 

mars 



id 

id 

juin-septembre.. 

mai 

avril 

id 

id 

avril-septembre. 

avril 

juin-septembre., 
juillet octobre., 
janvier 



jout 

avril-juin, 
mars 



DUREE. 

ann. 
viv. 
id. 
i'I. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
cayeux. 
id. 
viv. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
bis. 
viv. 
id. 
id. 



Taljlean des PI; nies d'agrément. 



Gentiane à feuillps étroites ( algida) 

Géianlon îles pie'tàfluurfi Joubles(prafeKS<?). 

— strié ( striatum ) 

— argenté [argenteum) 

— luliéreiix ( tuberosum) 

Gesse odorante , Pois de senteur 

— à bouquets ( latifolius ) 

— de Tanger • 

G ironée jaune 

— rouge ( incanus ) 

— quarantaine ( annuus ) 

Glayeul commun 

Globulaire à tige nue 

Gljcine lube'rcuse {apios) 

Gomjihrène globuleuse 

HcliLbore noir 

— d'hiver 

Hélonias rose 

Ilémérocalle du Japon 

— bleue 

Houstonia bleue 

Iberidc toujours ■verte 

Immortelle à bractées 

Iris bulbeuse 

— de Perse 

— double bulbe 



terhain. 



!)rujcre 

Hnis 

id 

id 

tt'iTcau 

tout terrain., 

id.^ 

id 

id. 

terreau 

id 

tout terrain, 

sec 

tout terrain, 
terreau 

id 

id 

bvujère 

terre légère. 

id 

brujère 

trrre légère.. 

id 

id 

terreau 

id 



nord 

midi 

id 

ombre. . . . 

midi 

toute esp, 
midi 

id 

toute exp 
midi 

id 



li.M; I lun. 



ba.^se 

ilinA c-tilic 

id 

id 

id 

)1. grimpante. . 

id 

id 



moyenne. 
■d 



toute exp 
idi 



toute exp 
midi 

'■d 

id 

ombre., , , 
midi. . . . , 

id 

nord. , . . , 

idi.... 

id 

id 

id 

id 



'd 

basse 

pi. grimpante. 
mo^euDe* • • . 
basse 

id 

id 

grande 

moyenne. . . . 
basse 

id 

grande 

basse 

id 

id 



t)Icue9. 



oses. 



nutpres 

i verses 

roses 

pourpres 

jaunes 

diverses 

id. 

id 

bleues 

rouges.. 

iolcttes oublancbcs 
blauclies 

aunes • 



odor. . 



juillet. . . . 

juin 

juillet. . . 

id 

avril 

mai-aoùt. 
juillet. . . 
juin 



■-)U 



juin-novembre.. 
;inù t-uo vembre . 



odni-. 



roses. . . . 
blanches , 
bleues, . . 



rouges.. . 
blanches. 



jaunes 

■liverses 

blanc-bleuâtre., 
violettes 



odo 



odo 



n^ai 

juillet 

août 

mai 

ileccmbrc 

fovrier , 

mai 

août 

juillet 

mai , 

avril-juin 

judlet-octobre. 

mai 

mais 

mai 



viv. 
id. 
id, 
id. 
id. 
ann. 
viv, 
ann. 
Iris, 
bis. 
ann. 
cajeux. 
■\ iv. 

id. 
.inn. 
viv. 

id. 

id. 

id. 

id. 

id. 

id. 

aun, 

cayeux. 

id. 
viv. 



]0 



Tal)leau des Plantes d'agrément. 



fi is de Hollande 

— de Sibei ie 

— germanique 

— de Florence 

Jacinthe orientale 

Julienne des jardins 

— de Mahon 

Ketmie des Marais 

K.itaïbe*Ue à feuilles de viijnc 

Lavande ( L. Spica ) 

Limodore barbu 

Lin vivace 

Lis blanc 

— bulbifère ^ 

— tigre' 

de Philadelphie 

— superbe 

— du Japon 

— Alarlagou 

Lupin \ivace {perennis) 

Lychnide de Calce'doine, Croix de Jérusalem, 

— lacinite [Jlos cuculi ) , Ve'ronique 

— \isqueuse 

— dioïquc 

— à grandes fleurs 

Mai guérite ( petite }, Pâquerette 



sec le'ger 

tout terrain.. . , 

id 

id 

léger 

terre iorte 

tout terrain..,, 
terre franche . . . 
tout terrain.... 

id 

terre le'gère. . . . 
tout terrain.. . . 

id 

id 

bruyère 

id 

id 

lerrè légère 

id 

id 

sec 

terre le'gère 

tout terrain 

terreau 

bruyère 

terre léaèr.; 



midi 

toute e\p 

id 

id 



toute cxp. 
midi 



toute exp. 
midi 

id 

id 

ombre. . . . 

midi 

toute exp. 

id 

midi 

ombre. . . . 

id 

midi 

id 

id. 

id 

ombre . . 
toute exp. 
ombre. . . . 

id 

id 



HAUTEUR. 



basse blanches 



id 

moyenne. 

id 

basse 



moyenne. 

id 

id 

grande. . . 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

grande. . . 

id 



ntoyenne. 
basse 



moyenne. 
d 



moyenne. , . . 

basse 

très-grande., , 
id 



bleues 

id 

blanches 

var. diverses 

blanches ou violettes. 

lilas 

blanches ou pourpres, 
blanches 



violettes. 
bleues.. . 
blanches. 



odor. . 
odor. . 
odor.. 
odor.. 



mai. . 

id.. 

id.. 

id.. 
avril., 



odor. . 



odor.. 



orangées. 
id 



rouges.. . 
orangées, 
blanches, 
diverses., 
bleues... 
écarlates. 
rouges,, . 

id 

id 

id 

diverses, , 



|U1U 

avril à octobre,, 
juillet 

juiu-octobre., , , 
août 



juin-septembre, 
juillet 



juillet. 



juillet-aoùt. . 
mai-juillet.. 

juin 

id 



mai. . 
id.. 



juin 

mai-août. 



id. 

id. 

id. 
cayeux. 
viv. 
aiiu. 
viv. 
id. 
id. 
id. 
id. 
cayeux. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
viv. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 



Tableau des Plantes d'agrément. 



11 



NOMS. 



Malricaire 

Me'njantlie, Trèfle d'eau... 
— flouant, petit Ne'aupliar. 
Mimule de Vireiiiie 



ponctue 

Molène de Mycou , 

Monarde e'carlalc [didyma ). 
Morée de la Cliinc, Iris ligre'. , 

faux Iris 



TERRAIN. 



tout terrain. . . . 

iiiimide 

eaux 

terre le'gcre 

id 

Id 

\d. 

id 

terreau , 



Muflier des jardins, Mufle de veau , Gueule 
de lion à fleurs cramoisies 



Muguet 

Muscari monstrueux 

Narcisse des poètes 

Aïault 

bicolor de Gouan 

— grand Primo 

— odorant, grande Jonquille 

tout blanc 

— jonquille , 

Nénuphar blanc 

— jaune 

— bleu 

Nive'ole printanière, Perce-Neige. 

— d'c'te' 

(Eillet des jardins 



EXPOSIT. 



toute exp. 
initli 

d 

oniI>rc. . . . 

id 

id 

toute exp 

midi. . . . , 

id 



tout terrain id.. 

lumide ombre. 

terre le'gcre luiidi 

frais id 

id id 

id id 

id id 

il id 

id id 

id id 

eaux id 

d id 

'<i id 

humide ,',; 

^à id 

terre légère ombre... 



moyenne. . . 

asse 

id 

moyenne. . 

id 

hnsse 

mojcnne. . 

id 

basse 



moyenne, 
basse 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id. 

id 

moyenne. 



blanches 

id 

[aunes 

\ iolellcs 

jaunes 

lileu-pouipres. 

rouges 

nrange'es 

blanches 



cramoitiies., 
blanches. . , 

lilas 

blanches . . . 

aunes 

blanches. . . 

id 

jaunes 

blanclies. . 



)auues. . . 
blanches. 



{.lunes 

bleues 

blanches 

id. 

var. diverses. 



FLEURS. 



|uiii-sejiienib:e. . 
avril • • • 



odor 



ode 



uin 

uillet 

iilllet-août. 



lUAl 

uin-aoïit. . 
juin-juillet, 
août 



mai-aout. 

avvil 

id 

mai 



odor.. 
id..,. 

id.... 
id.... 



odor. 



mars. 

avril-. 

id.. 

mars . 

id.. 



avril 

juin-août. 
id 



février. 



mai 

iiiillct-aoùt. 



DUREE. 



id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 

bis. 

TIV. 

cayeux. 

id. 

id. 

id. 

id. 

id. 

id. 

id. 

Tir. 

id. 

id. 
cayeux. 

id. 



1 2 



Tableau des Plantes d'agrément. 



KOMS. 



(Eillet mignardise 

— mignardise couronnée 

— superbe 

— de poêle 

— d'Espagne , 

— corymhifère 

— de la Chine 

Origan marjolaiDe 

Orchis pyramidal 

— militaire 

Ornjthogalepyiamldale , Epi de la Vioige. 

Orobc pi intanier 

Panicaut des Alpes 

Pavot des jardins 

— Coquelicot 

— à tigesnues 

Panerais marilioïc 

— d'Illpie 

Pervenche grande et petite 

Phalangt'-re Lis Saint-Bruno 

Phlox divariqué 

— glabre 



— à feuilles ovales.. . . 

— pyramidal 

— maculé 

— hUnc [suaveolens). 



TERRATK. 



terre légère. 
id 



tout tei'raïu.. . . 

id 

ten-e légère 

id 

id 

id 

id 

id 

tout terrain. , . . 

id 

I>™yère 

tout terr.iin- . . . 

id 

id 

sablonneux 

!.d.... 

fiais. 

terre légère. . . . 
frais 

id 

id 

id 

id 

id 



midi 

id 

toute exp. 

id 

midi 

id 

id 

id 

ombre. . . . 

id 

toute cxp 

id 

midi 

toute esj> 

id 

id 

midi 

■J 

ombre., . , 

•,/ 

mi-soleil.. 

/,/ 

id 

,d 

id 

id 






basse. ... 

id 

moyenne. 

id 

id , 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

basse 

moyenne . 

id 

basse 

id. 



moyenne. 
id 



rampante, 
moyenne. 

id 

id 



:rande 



moyenne. 
id 



purpurines. 

pourpres., . 
Manclios, . . 



purpurines. 
Meues 

diverses, , . 
coquelicot, 
blanclies. . . 
blanches, , , 

id. 

i})eues 

ilancbrs. . . 

;ris de lin. 

ioli'tlos. . . 

pourpres., . 

iJ 

id 

ilanclies. . . , 



FLEUnS. 



diverses 

rosées 

var. di\ erses. . 

id 

rouges 

id 

id 



otlor. 

id.. 
id.. 
id.. 
id.. 
id.. 



odor. 



odor. 
id.. 
id.. 



uln-scptcmbre. , 

uin-)uillet 

uin 

uillet 

uillet-septembre, 

uln-aoùt 

uillet 



odor.. 



mai 

juin 

mars 

juillet < 

mars-août. . 

mai , 

id 

juillet-aont. 



|uin 

mars-avril . 



uin 

avril-mai. 

uin 

mai 

uillet. . , , 

loût 

mai 



DtTRiE, 

viv, 

id. 

id. 

trii. 

riv, 

id. 

id. 

id. 

id. 

id. 
cayeux, 

viv, 

id. 
ann, 

id. 

bis. 
caycux. 

id. 

viv. 

id. 

id. 

id. 

id. 

id. 

id. 

id. 



Tableau Jes Piaules d'agrément. 



Pil^amon à feuilles d'Ancolie 

Pivoine commune 

— à feuilles découpées ( tenuifolia) . 

Podalyre à fleurs Iileurs 

PoJopIi^lle en bouclier 

— palme 

Polemoiue bleue , Viilt'tiaue giecqne. 

Pontéde'rie à feuilles eu cœui 

Populage dea marais 

Primevère commune 

— oreille d*ours 

Pulmonaire de Virgiuie 

Renoncule aidaliquc 

Réséda odorant 

Rudbeckia pourpre 

— laciuie' 

— velu 

Sahline de Malion 

Safran printanier, Crocus 

— cultive' 

Sainfoin d'Esjw^ue 

— de Canada 

Sanguinnria Canadcuais 

Snusevière cainee 

Sarrète à epi 

-^ élégante 



terre franche. . . 
tout terrain.. . . 

ici 

terre le'j^trre 

tout terrain. . , . 

/(/ 

id 

eaux 

ici. 

terre fr. Icg 

id 

fraiis 

su}>stnutlel 

Icne légère. . . . 

id 

tout terraiu. . . . 

frais 

bru j ère 

terre légère 

id 

sec 

id. 

humide 

terie légère. . . . , 

id. 

id 



EXPOSIT. 



nii-soleii., 
toute exp. 

/(/ 

midi. . . , 
toute cxp. 

id 

id 

midi 

/,/ 

ombre. . , . 

id 

id 

luidi 

toute exp. 

id 

id 

id 

midi 

id 

id 

toute exp. 

midi 

uord 

midi 

onibic. . . . 

id 



HAUTEUR. 



mo^cime. . . 

id 

'id 

id 

id 

id 

id. 

basse 

id 

id 

i(t 

moyeune.. . 
b.is.sc 



id 

gi-iide 

très-grandf 

grande 

tics-basse. . 
basse 

id 

grande 

id 

basse 

moyenne. . . 
grande. . . . 

id 



launatrcs. . . 
diverses. ... 

ronges 

bleues 

blanches. ... 

id 

bleues 

id 

jaunes 

var. diverses.. 

id 

bleues 

.ar. diverses. 



pourpres. . . . 

jaunes 

id 

blanches. ... 
var. diverses,, 

jaunes 

rouges 



pourpres, 
blanches. 



loses. 
las.. 



FLEURS. 



idor. 



odor. 



iiiai-jimi 
mai 



il. 



|rim 

mai 

id 

mai-juillet. 

août 

mai 



mars. 
id.. 
id.. 



juin-novem!>re. . 

juillet 

id. 

août 

mai 

février 

octobre 

uin 

id 

ivi il-mai . 

octobre 

uin 

»riobre 



viv. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
id. 
iJ. 
,d. 
id. 
id. 
atin. 
vi\-. 
id. 
id. 
id. 
enjeux. 
id. 
viv. 
iJ. 
id. 
id. 
id. 
id. 



J'i 



Tii])Ioan des Pl;mLes tl'n^rément. 



Sauge ti icolore 

— de l'Intle 

Saxifrage de SliVrlf 

— granulée 

— pyramidale... 

Scabieuiie fleur de veuve 

Sceau de Salomou à fleuis ilouhli £. 
Scille en ombelles 

- .ngieable 

eJum à racine odorante 

SrîneçoQ ele'gant 

Silpliium lacinie 

Soldauclle des Âtpes 

Soleil vivace '...,. 

■ — à feuilles élroitcs 

— annuel 

Souci de la Reine , de Tri. mon .... 

Splgellc du Mar^-Iand 

Spiree ulmaire 

1 — à feuilles lobées 

— Clipendule 

— baibe de bouc 

— Irifolie'e 

Stalicé , Gazon d'Oî^mpe 

— niarilime 

Suamoine fastucuee 



Tf-RnAIK. 



:J 

fiais 

terreau. 

id 

tout tciiain.. 



nudi. . . 

i'i... 

ombre. 
!d.. . . 
id.... 



toute cxj) 
uilne.. . 



sahloiiiieiix 

[nul Iciiaiii. . . . 

/,/ 

hi'uv^l'C 

tout lerriiiii. . . . 

id 

id 

id 

bi-iijèie 

lei-re légci e . . . 

id 

id 

id 

l)iii\ère 

tout terrain. . . 

bru) ère 

terre It'gèrc, . . 



IIAUTEUn. 



<; 

d 

tilute cxp. 

d 

nord 

toute exp 

id 

id 

id 

ombre.. . . 

id 

id 

id 

id 

id 

tfUUc exp 
otiili 

id 



moyenne. . , 
S'-'»"^-^ 

ItitSSC 

id 

■noyenne. . , . 

id 

id 

basse 

id 

id 

id 

très-grande.. 

hasse 

grande 

id 

très-grande.. 

b;is5(' 

Id 



moyenne. 

id 

id 

srande.. . 



ne. 



moyet) 

basse 

mn\ ennc. 
grande. . , 



liverses « . 

bleues 

roses 

blancbes 

id 

[jourpi e-noires. . . 

blancbes 

l)]cues 

id 

roses 

cramoisies. ...... 

jaunes 

pourpres 

jaunes 

id 

id 

id 

lOuges et jaunes. . , . 

bl:incbes 

lOSCS 

Ijlancli( s 

id 

id 

ii!a.s 

blenes 

blanrb. var. violette 



udoi 



nais, 
avrd. 



tn;<i 

]uiIIeL-octobre. 

mai 

a\ ril- mai 

id 



|tnn 

Hilllct-aoùt 

loût-octobre. . . . 

ivril-mai 

juilIet-aoùt 

id 

id 

id 

juillet 

juin-juillet 

juillet 

juin-juillet 

id 



{lUIl 

mal-juillet. . . . 
jiiiu-jaiîli.l. . . . 
juillet 



viv. 

/./. 
id. 
id. 
id. 
bis. 
viv. 
_ayeux. 
id. 
\ iv. 
aim. 
viv, 

id. 
il 
id. 

ann. 
id. 
id. 
id. 
id. 
,d. 
id. 
,d. 
id. 
id. 
ann. 



Tableau des Pl.inlcs tr;igrcnieiit. 



i5 



Stranioiiie cornue 

Sweilia vivace 

Tagèle cleve , Rose d'Inde 

— e'talc, CEiîIet d'Inde 

Tigridlc à giaudes fleurs 

Ti illium setisile 

Ti'ollc d'Europe 

— d'Asie 

Tulipe 

Valériane i ouge 

— phu 

Ve'lar baibaie'e à fleurs doubles. 

Verge d'or toujours verle 

Véronique à epi 

— à feuilles blanches 

— à feuilles de Gentiauc 

Verreine de Miquelon 

Violette odorante 

— de septembre 

— tricolore , Pense'e 



Volubilis des jardiniers ( Conuoluulus pur- 
pureus ) 

Ximeuésie 

Zinnia ele'gant 

— roulé 

— Terticillé 



TERRAIN. 



lei 1 e légère. . 
uès-]iiimi<Ie. 
tout terrain.. 

/</ 

biiij ùre 

/(/ 

/(/ 

id 

tniit terrain,. 

iJ 

/(/ 

id 

id 

iJ 

id 

Inujère 

tcueau 

tout Iciraiii.. 

id 

id 



a/.. 
id.. 



trrre légère 

id 

id 



midi 

onibie. . , , 
toute e:tp. 

ni 

ombre. . . , 

nord 

ombre. . . . 

id 

id 

louLe exp. 

A/ 

id 

id 

/(/ 

id 

noid 

midi 

ombre.. . . 

midi 

ombre.. . . 

toute exp. 

id 

midi 

id 

id 



moyenne 

ba.sse 

raudc 

moyenne 

id 

i)iisse 

niojcnne 

id 

id 

gl'.inde 

trcs-graude... . 

rnojcniie 

très-giande,. . . 
moyenne.. '. , . . 

id 

basse 

id 

id 

iJ 

id 



[tl. gi impantc. . 

grande 

moyenne 

id 

id 



blanclics. 
i>!eucs... 



laimcs. 
id... 



rouges 

iâ 

jaunes 

id 

esp. et var. diverses. . 

rouges 

I)lanclies 



[aunes. . 
id..,.. 

hieues. , 
id,,., 
id..., 

violettes 
id..,, 
id..,, 
id..,. 



'liverses. 
launes. . . 



ronges., 
id.,,. 



(uloi-. , 



odnr 
id. , 



juillet 

juin-juillct 

juillet-octobre.. . 

id 

id 



mai 

avril-nnai. 



mai-juui 

ivril-niai 

juin-octobre. . . . 

niai-juilIct 

mal 

luillet-scplembrc. 
uin-août 

id 

iuat 

jnillct-noverabre. 

l'iais 

srptembre-firvr. . . 

mai -septembre... 

luillet-octobie.. . 
juin-novembre., . 
juillet-nrivembic. 

id 

id 



DUREE. 



ann. 

viv. 
ann. 

id. 

cajeux. 

viv. 

id. 

id. 

cayeus. 

viv. 

id. 

id. 

id. 

ut. 

id. 

id. 
bis. 
viv. 

id. 
ann. et viv. 

ann. 
il. 
id. 
id. 
id. 



TABLEAU DES ARBRES, ARBRISSEAUX ET ARBUSTES. 



Arbres de première grandeur : 5o pieds et au-dessus. 






Acacia blanc (RoLiiiicr, faux Acarinj. 

Acacia (Robinier) sans épines 

Audiomède eu ai brc 

Aulne 



Ajlaule (Vciuis du Japon]. 
Rouleau meiisier 



a canot 

— à feuilles Je Peuplier. 

CcJre. Voy. Mélèze 

CUâlaijnicr 

— d'Amérique 

Ch(:ne blanc 

— commun , ou Rouvre. 

— prramida! 

— • b!auc de la Caroline. . , 

— écarlate 

— rounc 



jeuse . 

vert de la Caroliue. 



>ec, léger. 



tout terraui. . . 
terre de brujcr 
frais 



tout teirain. 

liumidc 

id 

tout terrain.. 

terre fr. le'g. , 
id 



tout teriaïu. 



terie foite. 



Inut terrain. 

id 

id 

tout terrain. 



luidi. 



id 

uord 

toute exp. 



id.. 
il. 
id.. 
id.. 

midi. 

id.. 
id.. 
id.. 
id.. 
ut., 
id.. 
id.. 
id.. 
id.. 



FEUILLïïS. 



composées; vert gai. 



vert ordinaire 

simples ; beau vert 
\ar. jjau 



jaunes; avril et mai. 
blanches; juiu. 



composées 

simples j var, pa 

id id 

id. 



id.. 
id.. 
id. 
id. 



I pan. 



iJ 

toujours vertes. 



odor., blanches; mai 
et juiu. 



liOIS. 



dur ; bon poui 
le tour 



dur 

menuis. èbén. 
tendre 



dur 

id 

id.charp.chauj 



id.. 



piv.... 
id.... 



75 

75 .■. 1 

» à l 

» i 1 
5o 

» à 4 

» à 1 



Su 

5o 



5o 



» 


75 




2 
1 


» 

5o 




» 


5o 




2 


n 




2 


n 




1 


5o à 


2 


1 
1 


5o 
5o 





Suite des Arbres do première grandeur: 5o pieds el an-dcssns. 



Cypii's de la Louisiane 

— faux TIiu\a 

Er.ibic sycomore 

— plane \ 

— de Virginie 

— à sucic 

— à feuilles de Frèue 

Fièue commun 

— variété à bois et branches jaspés 

— variété à branches et rameaux 
d'an jaune brillant 

— pleureur à branches peadanies.. 

— à la manne 

— à petites fciiilleà 

— à feuilles de Lcnlisque 

Genévrier ( Cèdre rouge } 

Ginkgo à deux lobes 

lïcue 



— pleureur. 

— cuivre'.. . 



— pourpre , 

Maronnier U'iade. 



Mélèze d'Europe 

— rouge d'Amérique , 

— toujours vert (Cèdre du Liban^. 
Merisier à fruits uoiis »...., 



terre i'v. Icg. iaini. 

;■(/ 

tout toi'l.iin 

id 

id 

re fr . It'i;. Luni. 

id 

Itiie il . Ijuni. . . . 

id 



id 

id 

id 

id 

id 

id 

terre du hrujère. 
toiit terrain.. . . 



id.. 
id.. 
id.. 
id.. 
id.. 
id.. 
id.. 
iJ.. 



tiùdi 

id. 

itiiite exp. 

id 

id 

id 

/./ 

nord 

id 



id. 



:-/.. 



tnidi. . . . 

;./ 

id 

iioi â. . . . 
mitli. . . . 
soleil.. . . 



toujours vertes 

id 

simples; v;ir. pan... . 

id 

biuîplcs 

id 

id 

composées j lar. pan. 
var. à feuilles artienl, 



id.. 



id 

id 

toute exp. 
nord 

id 

id 

toute CXJl, 



f nmposecs 

id 

iJ 

toujours vertes. . . 

sinipleç 

d. var. pan. ; antre à 
rameaux peudaus, . 



pourpres 

-inip.j var.pan.yrt««, 

simples 

id 

toujours vertei, 

simp^^s 



esin. ; cluirp. 

....id 



lur: menuis... 



.id.. 



lur: meniii 



■d.. 



id. tour, chauj. 
...id 



id . 



rou^ejucrayon 
dur 



blanches; 



blanches; 



id charonn. 
/./ 



■d.. 



Ua.diauf. ;iif . 
dur, rés. cliarp 
ici. 



■i.. 



|UV.. 



|I1V.... 

id.... 



n 



PRIX. 



» a 4 » 
5o 

75 
75 

» à 1 ju 

)) 

75 

5o 

» à l Ôfi 



N) à 1 .') ) 
)i à t3 « 



5.. ( 



Suite des Arl^res de première grandeur: 5o pieds et au-dessus. 



^•o^ls. 



Micocoulier de Viigiuie. . 
Noyer ccmaïun 

— ikori 

— des porcs 

— jMcaDler 

— noir 

— cendre 

— à feuilles de Fiêne. . . . 

Orme 

~ Tilleul 

— tortillard 

— de Holhinde 

— d'Ame'rique 

— pendant 

— blanc 

— crispé 

Peuplier blanc (Tpreau), . 

— grisard 

— Tremble 

— faux. Tremble.. 

— ' d'Athènes 

— pyramidal, ou diialie. 

— nnir 

— de la Car'Une 

— du Canad 

— argenlc 

— liaid ( graud Eaumicr] 



terre leg. linm.. . 
t. leg. pier. fraie 

id 

id 

id 

id.: 

id 

id 

terre fr. le'g. fraîc 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

Inimide 

td 

tout teriain 

humide 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 



EXPOSIT. 



midi 

id 

id 

id 

id 

id. 

id 

id 

toute esj) 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 



rEuiLLr.s. 



simples 

composées 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

simjïlcsj var-, ji.iu. hl. 
simples 

id 

simples j Tar. pan.Z^/. 
simples 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id.- 

id 

id 

id 

id 

id 



.1 ur ; charp. 



dur. 



\m;cfiauf.men 
id 



.id. 



tendre. 



.id.. 



.id.. 



.id.. 



.id.. 



BAC. 



piv., 

id.. 
id.. 
id.. 
id.. 
id.. 
id.. 
id.. 



PRIX. 



c. I. 

» à i 5o 

£ à 3 

» h 5 

» à 5 

9 à 1 5o 

■ J 

» a I ùo 



» 70 
1 5o 



3o 

» à 
5o 



75 



1 5o 



5o 



» 70 

» 5o 

j) 5o 

1 » à 1 

» 00 

B 5o 

1 5o 

a 70 

3 n 



5o 



Suite dos Arl)res do première prandenr : 5o pieds cl an-dcssus. 



Peuplier lîaumiei-, ou Tacaniahaca. 

— à giaudcs (le lits 

Pin sauvage 



de Genè\ e 

d'Ecosse 

de Ki^a 

— marilinie , ou de Bordeaux , . . . 

de Corse 

de Rora;ui:( 

d'encens 

— du lord Weimoutli 

Platane d Orient 

— d'Occidcul 

— à feuilles d'Erable , 

Sapin conmum, ou de Nurniaudie 

— du Canada ( Hemlox-Prucc ) . . . 

— l'pircn 

— noir 

SorLier domestique (Cormier). . , . 
Tilleul commun 



— à pclilcs feuilles 

— à larges feuilles, de HolIaTide.. 

— glabre , ou du Canada 

— argcnu- 

Tuîipier. 



iuiDiide.. . . , 

id 

tout teiialii. 



leiif It'g. hiini.. 

id 

/(/ 

id 

id 

id 

id 

,d 

tene fr. lég. l\iû, 

id 

id 

terre fr. it'g. . . . 

id. 

id 

id 

id 



id 

id 

id 

id 

id. frniclic. . . . 



toute exp 

id 

id 



PEUILLES. 



simples. . 

id 

toujours vertes. 



n . 



id 

,d 

midi 

/./ 

toute exp 

id 

il 



lîUill 

// 

;,; 

l 'ulo exp 

id 

id 

,d 

n.u.l 

,d 



id.. 

uL. 
id.. 

id: 
id.. 
,d.. 



id 

id 

id 

id 

d. ombre. 



id 

aiples 

id 

id 

toujours fer Us. 

id 

id 



composées 
simp'es. . . 



id.- 
id.: 
il. 
td.. 
id.. 



leudie. 
id... 



'ilaiic/ies 



es; 



. . , odorantes; 



mai. 
juia 



id. 

id 

oderanl.^s ; 



odor. ; 



JUIIJ-JUI 



llel. 






lenJre, re'sin. ; 
men. charp. 

id 

id 

id. 

id 

id 

tenJic, rcs.. . . 

...id 

...id 

id. charp. men 

id 

id 

■és.meii.c/iarp. 

id 

id 

id 

dur 



piv... 
id... 



piv.. 
1,'.. 



tPDdie. sculpt. 
tour, ébén. . . 



id.. 
id.. 
id.. 
id.. 



arom. ; tendjo. 



/,/. . 

id... 

id... 

id.... 

id.... 

id.... 



piv... 



19 



5o / 
» 

» à 1 Sri 

» à 1 5o 

» .1 1 5o 

» à 1 5o 

» à 2 » 

» à 6 >.' 

» a G M 

» à 1 5() 

1) a 1 5 i 

;> à 1 ."■jo 

"il 0( 

M à 5 ),j 

» à. 1 5 '1 

M à 5 )/ 



» a 1 5i 
» h I 5. 
» à 1 fit 



» 



20 



Arbres de ileuxième giandcnr : 5û à 5o pieds. 



Acacia , arbre de soie 

Alisier de Fontainebleau 

— blanc ( Alouchier ) 

Amandier 

Bowlvc , ou Chicot 

Bouleau commun 

— pleureur 

halef. f^oy. Olivier de Bohème 

Cli.irme commun 

Cyprès pyramidal 

Erable jaspé 

— de Montpellier 

Fcvier^ ou Acacia ti'iacanlhos.. . 

— raonosperme 

— de la Chine 

— de la mer Caspienne 

Fiène à feuilles de Sureau 

— à fleurs 

,t.ic;uidambar copal 

Merisier à fruit rouge 

Micocoulier de Provence ou ausii 

Noiselier de Bjsance (Coudii^i ] 

I 

Pavla jaune 

— rouge 

I " 

— n.iin 

Ipin cultive' , ou Tiguon 



terre fianclie It'g. 

iJ 

id 

id 

id 

taiml'Je 

id 



tout terraiu 

lerrc fr. le'g. hum 

id 

id 

icric fr. Ictère. . 

td 

id 

id 

id 

terre fr. \t^ 

terre humide ... . 
terre franche Ici;, 
terre lég. fraîche. 

id. humide,, , . 
terre fr. leV.hiiiu. 



terre l'i.Tuche Itg. 



uidi 

id 

id 

id 

id 

toute exp. 

id 

id 

midi 

Loule exp. 

/(/ 

midi 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

toute exp 

midi 

ombre. . . . 
toute exp 

id 

id 

midi 



TEUILLES. 



composées 

impies 

id 

d, \ai\ ^an. jaunes. 

composeVs 

simples 

id 



id 

toujours vertes. . . 
simples 

id 

compose'es 

id 

id 

id 

id. vert foncé 

composées 

simples ; beau uert. . 

id 

simples 

id 

id 

id 

id , 

touj.vert.; heauvcrt. 



Idanc rosé; juil.août. 
blanches; mai, 

■d 

Ida nch . ; mars-a vr il . 
lanches;. juin. 



lui ; tour, 
'd. thên... 

id 

dur 

Id. ébén... 
dur 

id 



hhuirlies ; mai-juin. 



blanches; mai 



odor. ; piiutcmps 
mai 



ici. chavjl'a 



lur ; ébén. . , . 

id 

dur 

id 

id 

id 

durj menais. 

id 

dur , odor. . . . 
dur 



/aunes; mai. 

routes; mai. 

juin. 



à ' 
blanches ; 



id 

id. 

tendre 

id.. 

id 

tendre, résiu. 



piv., 

id.. 
id.. 
id.. 
id.. 



p.V. 



piv.. 

id.. 
id.. 
id.. 

id.. 
id.. 
id.. 
id.. 
id.. 
id . 



PKIX. 



(nv. 



)) a 5 

» à 1 

M à 1 

■jb à 1 

» à 1 

yS à 1 

yS à 1 



» 75 à 1 

l » .1 1 

1 » à 1 

» 75 

» 75 à 1 

5 )■> 

1 » à I 

3 » 

» -Si 1 

» 5o à » 75|| 

i » à 2 

» 75 à 1 

1 » à 1 

i » à I 

1 » .î 1 

i 1) à 1 Jjo I 

1 » 1 5o I 

1 5o à 2 



Suite des Arhrfs <le dcuxicnic gra:. leur : 5o à 5o iircls. 



21 



Plu d'Alcp 

Pislachier tt'rebinllip 

Plaqucmlnier de Virginie. 



Pommier. 



Sapin blanc du Canaila, ou Saplnette 
blanche 



Saule commun, ou blanc. 

Marceau 

— odorant..' 

pleureur, ou Parasol. . 

Sophora du Japon 

Sorbier hybride 



terre Ir.nicLc Ji'^ 

ici 

ici 

ici 

leire fr. It'g. fuît . 

lerre fraochc ïcf;. 
tene fraîciie. .'. . . 

id 

id 

id 

terre franche leg. 

id 



niitli. 

ici. 

nord . 



loute cxp 
id 



id.. 
id.. 
id.. 
id.. 



lc> 



midi. 

nord. 



PEUILLES. 



touj. reri.^ rerî ohsc. 

coinjiosces 

simples 

/,; 

/,/ 



' nijours vertes. 
iimples 

id 

id 

id 



composées. 
id 



n-Euns. 



. juin-juilIct. 



Manches; avril. 

blanches rosées; mai. 



blanc sale; juillet. 
blanches; mai, 



tendre resin.. . 

dur 

leudre 

dur ; ébén. . . . 
dur; iitcn. tour. 

tend, res.; men. 
tendre 

id 

id 

id 



dur. . . . 



piv. 



piv.... 



piv. 



Arbres de troisième grandeur : 20 à 3o pieds. 



Abricotier. 



Alisier tormiunl'^Aloucliicr desbois). 

Bignone catalpa 

Broussonelierj ou Minier à papier. 

Buis 

Cerisier sriotier 

— à fleurs doubles 

— ou fllerisier à grappes 

— odorant, bois de Sainte-Lucie. 

— de Vii'siuie 



terre franche lég. 

tout lerniin 

terre franche le'g. 

terre légère 

tout terrain 

terre franche le^. 

id 

id 

terre le'g. h'jni., . 
terre franche le;!. 



Idi 



nord 

nii-soleil.. 

midi 

toute exp. 
midi 

id 

id 

id 

id 



simples ; beau vert , 

■>'"■• F»" 

simples 

id. 

simples j fert foncé . 
touj. vertes, var. pan, 
simples 

id 

id 

id 

id 



blanches; fe'vr.-mars, 
blunches ; mai, 

odor. blanches; août. 



blanches; mai. 

id 

id 

id 

id 



dur 

dur; èbén 

.sarmenteux... . 
dur 


piv.... 

id. . . . 


dur; tour 




dur 




id 




id 




id 




id 





PRIX. 



r. 
» à 1 



1 jo a J 

»> .ic) à « 

« 4o à » 

1 » à 1 

1 » ,\ i 

1 y> .'i 1 



» a 


I 


» .1 


1 


)) .'i 


1 


« }t 


1 



» a 1 

« à 1 

5o à « 

5o à 2 



22 



Suite des Arl)res de troisième grandeur : 20 à 3o pieds. 



Ceiiaicr padus de Virgiuic , 

('oignassler , 

C-ytifee des Alpes f f.iux tbeiiier) 

— ou Ebcnier odorant 

Fii nble hybride 

— de Crète , 

— oj aïe 

l'evier à grosses épines , , 

i'iguicr , 

ivùue à large fiuit , 

Gaîuier, arbre de Judt'e 

— du Canada , 

iJ eaevrier de Suède , 

i îou\ commun 

— de Mahon , 

il 

ivcelreuteiiapanlcuît.' 

Oaurier sassafras 

— benjoin 

Mapijolier parasol 

T— à grandes feuilles 

— auriculc 

Merisier à fleurs doubles 

Micocoulier du Levant 

Mûrier noir 



TERRAIN. 



(erre franche lég. 
terre franc, lai m. 
lerre leg. sèclie, . 
terre franche. , . . 
terre fr. le'g. imni, 

id 

hî 

terre franche leg, 

terre It'gcre 

terre franc, hum, 
terre légère 

id 

id 

terre fr. leg. pioi 



tout terrawi 

terre franche lég, 
terre de bruyère.. 

id 

id 

id 

id 

terre franche le'g, 
terre le'g. fraîche. 
terre Iciièrc 



r.xposiT. 



midi 

id 

tonte csp. 



IL 



midi 

id 

noid 

ondnaiîée. 



id 

nord 

mi-soleil., 
ombrage'e. 



levant. .. . 

id 

id 

toute cxp- 
midi 

id 



siniph s 

id. joli vert 

compose'es 

id 

simples 

id 

id 

composées j joli vert. 
simples; vertsomhre. 

composées 

simples 

id 

toujours vertes 

id- vert foncé , var. 
pan 



toujours vertes 

composées 

simples ; vert foncé. . 

id 

simples ; touj. vertes. 

id 

id 

simples 

id 

id 



blanches ; 
blanches; avril-mai. 

aunes; mai. 

'dorantes ; mai. 



roses 3 avril-mal. 
id 



hlanclies; mal-juiu. 



jaunes; 



)UIU. 



odor,, blanches; juin. 

blanches 

odor. bl.jaunes;]uio, 
blanches; m;ii 



(liir 



id.. 
id.. 
id.. 
id.. 
id.. 
id.. 



tendre. 



IcnJ. ris. odor. 



lur. 



tcudie 

id 

lendrc , odor.. 

id 

tendre 

dur 

id 



Im- ; charp. , 
men. , tour. . 



piv. 



p.v... 



piv.. 



id.. 
id.. 



5o 



I. ,. f 

i 5o à 2 

11 5o à » 7. S 

B yS à i 

I » à 1 

» 75 à l 

1 B 

1 £ 

3 B 

1 » à 2 
3 r> 
n 5o à » 75 

2 » 

3 V 

» 75 à I 

2 ï à 5 

2 j) à 3 

1 » à 1 5o 

4 » 
a » 
8 » à 13 

10 » 

20 B à 3o 
75 à I 
n à l 5o 

D à ,3 



kiite des Aibrcs de troisième {grandeur: 20 à 5o [àods. 



23 



Miii ici jiîauc 



Nùtl^er, ou Mcilier 

— épine hiauclie, ou Aubt'piuc. . 

— azcroller 

— peut corail , 

— pyiacanllic 



Noifictier coudrier (Avelinier coru- 
niuu ] 



Olivier 

— de Bnîicme (Cbalef) 

Pavia de l'Obio 

— à cpi 

Pêclicr ^ . 

Pin cembro 

Pistacliier cultivéjOu vrai Pistachier 

Plaqueiaiuier lotus 

Poiritn à fleurs doubles 

— cotoimeux 

Poinmier doucîn 

Pruuîer 

PtclJa à trois feuilles 

Snpin baumier de Gilcad 

Sorbier des oiseleurs 

Thuya de la Chïue 

— • du Canada 



TERRAIN. 



tcn e lé;;èrc 



LouL terrain.. , . 
lerre franclic léi; 

ici 

id 



tout terrain, 
terre lei-ère.. 



terre fr.lég. hum. 

id 

icrre frar.clie Icg, 
ler.debruy.bum. 
terre franche. . . . 

id 

id 

/(/ 

id 

tout terrain 

lerrc franche It'j^. 

id 

id 

ù/. Iiuillidc 

id 



..H... 



nlltli. 
id.. 
id.. 



aoi J, 

tlii'li. 

id.. 



midi, 
nord, 
(iiidi. 

id.. 

id.. 



aiidi 

id. 

nord 

id 

Loutc cxp. 

id 



FEUILLr.S. 



amples. 



td 

id 

id 

id. beau vert, 
id 



jïîiiiples 

touj. vert. , vert fine, 

argentées 

simples 

id 

id 

toujours vertes 

compos.j vert grisât. 
simples; vert terne.. 
simples 

id 

impies 

siuiple.s; vert fincé. 
compos. ; beau vert. 

toujours vertes 

conipose'es 

odor. ; touj. vertes . . 

id 



blanches; niai. 

odor.j bl. roses ; m.ti. 
blanches; m.Ti-jiiin. 



blanches; m.ii. 



blanches; juin, 

petites, odor. juin. 



roses; avril' 

roses ; mars. 



purpurines ; ma 



blanches; avril. 



blanches; mai. 

blanches; mars-avril. 



blanches; mai. 



dur ; charp. , 
ébèn. , tour. . 

dur 



id.... 

id.... 
id.... 
id.... 

tendre. . 
dur. . • . 



tendre. 



îur. 



dur, rés 

dur 

id 

id 

id. 

id 

id 

tendre , ros. . . . 

dur 

dur, res 

id 



\nv.. 
id.. 
id.. 
id.. 
il., 
id.. 



piV. 



PRIX. 



1. c. 1 

)> "^5 à 1 

)) 75 à 1 

)) 7J .1 1 

>) 75 à l 

.. 75 h 1 

l » à 1 

» 4o à >) 

1 » 

» 5o à >> 

1 » à 1 

1 « à 1 

» .So 

4 » à 5 

1 5o à 2 

1 » .1 1 
» 7.5 à l 
» 75 à 1 
» 5o h 1 
n 7v à 1 
» 5o à n 

2 » .T 4 
» ".S â 1 

1 n à a 

1 » à 1 



3o 



5oi 



5o 

1' 



2i 



Arbrisseaux. 



Auljouiitr 

i Alisier aniu^ancliier 

— à epi 

— amcianchier de Choîsy 

.Vnian'.îi.r à (leurs douhlcs 

— dePcisc 

— Siiliue 

Amorplia fiuti<j[ueuse 

Andicm' lie 

I — à feuilles de Polium 

, Aralie Lplneuse 

'Arbousier 

Argourlcr 

— du Ca:iada 

!Arîstote-la niaqui 

Aucr.ba du Japon 

Azaîe'e nadiflore 

— visqueuse 

, — politique. , 

!! 
|Cacclian:c de \ ir^iuie 

Baguenaudier ordiiiahe 

— du Levant 

Budleia globuleux 

; Buis de Mahon 

Buplcvic, ou Oreille de lièvre. . . . 
Callycarpe d'Ame'i'ique 



Tr.RRAlN. 



teire de bri^ji'i l 
teiTC franclie K'g. 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

leiTe de lnu\(if 

id 

teire lég. luini.. . 

id 

touL tenaiu 

lerre de bruvèie. 
(erre fr. liuni.. . . 
tene franche li';:. 
terre de biujric. 

id 

ul 

Ici re fioîclie 

terre Ci.inclie ît'jj. 

id 

erre légère liiiui. 

eue légère 

Iiumulc 

id 



iniili 

uni d 

id 

id...... 

midi 

id 

id 

lî'Ule exp. 
'unbragée. 

id 

tnidi 

id 

Loiile exjj. 

id 

i-soleil.. 

id 

id 

/'-/ 

id 

midi 

ui-soleil., 

ni'uVi 

mi-solcii. . 

midi 

nuril 

■d 



FEUILLES. 



binipîcsj beau vert. . 

id 

id. ; vert rou^c. . . 
simples 

id.; joli t'erl 

id....id 

id. ; dui'el hlcinc. . 

id.; vert sombre. . 

simples 

toujours vertes 

t omposécs 

toujours vertes 

simples; argentées . . 

simples 

' id.; fer t luisant.. 

toujours vertes 

simples; vertluisanf. 

id 

toujours vertes 

id 

corap.; vert ^hntqU3. 

id.; vert ar^mté. . 
toujours vertes 

id 

id 

simples; blanchâtres. 



'diniches; avril 

juin 

blanches; aA'iil. 

blanc rosé; m.'il. 

roses; avril. 

id id.. 

juillel. 



roifgeSjblanch.; mai. 
odor.j rouges; .noiit. 
''/., rouges; srptcmb. 



blanches; mai. 



odor.j blanch.; a-.i i!. 
odor., blanches; mai. 
od.,jaun.; mai-juiu- 
hlanches; octobre. 
jaunes; tout l'e'te'. 
vugcs; ocloljre. 

odor. j jaunes; juin. 
odor. , jaunes; mai. 



rouges; sept.-octob. 



iJ.. 
id.. 
id.. 
id.. 
id.. 



teiulre. 



tcil;!i 

id . 
dur. . 
id.. 
id.. 



teodre. 



al., 
id.. 



;J. 



id... 
tl... 



c. f. 

So à 2 



-5 à 

■j5 à 

76 à 



5o 



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1 


60 


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5o 


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5 


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1 


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5o 


à 


3 


» 



75 à I 

20 

5o 

D 

» à 4 
4o 
5o à 2 



Suite des Arbrisseaux. 



25 



Calycaulhe (arbre aux Ant'moncs), 

— uaiH 

— précoce 

Casse de Buéoos-Aires 

Cc'nnotlie d'Arat'rique 

Ccptialante 

Cerisier (Laurier de Portugal).... 

— ( Laurier cerise J 

— nain, ou Ragouminicr, 

Charme du Levant 

Cliamécerisier de Tartarie 

— des Pyrénées 

— symphoricarpos 

— xllostéon 

Chionanllie de Virginie 

C'avalier , ou Frêne épineux 

Clethia à feuilles d'Aulne 

— cotonneux 

Cornouiller sanguin 

— tnàîc 

— Ijîanc. 

— à fruits bleus 

— . à grandes fleui s 

— du Canada 

Coronille des jardint 

— glauque 



TERRAIN. 



terre de brujîrc. 

id 

ul 

leric fr.tnche lég. 
leiTC de hruyère. 

id 

id 

id 

tout terrain 

terre fiauclie le'g. 
tout tenaiu 

id 

id 

id 

terre fr. Icg. hum. 

tout terrain 

terre de bruyère. 

id 

lout terrain 

id 

id 

id 

id 

id 

ire franche lég. 

id 



noid 

id 

id 

midi 

nord 

ombragée. 

nord 

ombragée, 
toute cxp, 

id 

id 

id 

id 

id 

mi-soIell. . 
Dord 

id 

id 

mi-soleil. . 

id 

id 

id 

id 

id 

mi'li 

id 



ri:riLLi:s. 



bimj;!cs; vert terne.. 

id. ; lisses 

id 

conipusees 

sini[)Ies 

id 

toujours vertes 

id 

simples ; rert glauq. 

.simples 

simples; rertlleudl 

id. ; rert glauque. 

id. ; fert terne. . . 

id 

simp'es; beau vert. . 

ccraposées 

simples 

id.; blanchâtres. 
simples 

id 

iâ 

id 

id 



oiior., rouges ; août. 

id 

Jaunâtres 

jaunes; septembre. 
blanches; juill.scpt. 
blanches; juillet. 
blanches; mai-juin. 
blanches; mai. 

blanches; avril-mai. 



id. ; beau vert. . 

t 

composées 

id.; vert glauque. 



roses; avril. 

blnnc rosé; mai. 

août. 

blanc jaune ; mai, 
hlanches ; juin 

0-!or. ; mars. 

odor.j blanch. ; août. 

id....id 

blanches; juin. 

jaunes; février. 

blanches; juillet. 
blanches; août. 

jaunes ; mai. 

blanch. et roug.;mai. 
jaunes ; mai-scpi. 
odor., jaunes; juin. 



ieodre. 

id... 

id... 

id... 
dur. , . 

id... 

id... 

id.. . 

id... 
tendie. 

id... 

id... 



id ■ 
id.. 
id.. 
id.. 
id.. 



dur 



id.. 
id.. 
id.. 
id.. 
id.. 



I 5o à 3 

1 » à 2 

5 )i .à 5 

1 5o 

1 » .i 1 

2 » à 2 
■2 V à t 
1 M à 1 
i> 75 à 1 

1 5o 

)J -io à » 

2 » à 5 
» -i^ à » 
'1 io .1 » 
1 » à l 
1 » à 1 

» iH à 1 

1 -,• à 1 

., 2 5 

)> 01) à 1 

" 2b à » 

» ."jo à » 

2 » 
1 » 

» 4j à » 

i » 



5o 
50 

» 

5o 
)) 

5- 

5o 
5o 
bo 
5o 



2iJ 



Suite des Arbrisseaux. 



^Gi ouille juucitorme • 

oroâsol, ou ÂssimIuLer 

Cytise ( petit ) , ou Trifolium des 
jardiuiers. 



— Telu. 



— pourpie. 
Diervilia. . . . 



Diica Jcs marais 

Sglantler, ou Rosier des haies. 

— à feuilles odoiautes 

Spine-Vinette 

r"outauesia 

riamboisier 

Fièae uaia 

— crcpu 

l'usaiu commuu 

— à larges feuilles 

— galtux 

— noir pourpre 

— toujours vert 

(ialé ( Cirier ) 

— Cirier de Fensllvauie 



(jcuct d'Espag 

— blanclmlre 

— des iclntui 



terre franche leg. 
terre de bruyère. . 

terre franche li;g. 

id 

id 

luuilJe 

terre de bruyère, 
tout terrain 

d 

d 

d 

terre le'gère hum. 
lout tcrraiu 

id 

id 

id 

iJ 

id 

id 

terre fr. leg. hum 

id 

to!it terrain.. . . 
sec 

id 

id 



7 t. 



un-soleil.. 

id 

id 

id 



uord 

toute exp. 

id 

id 

id 

iiii-soleil.. 
toute cxp 

id 

id 

id 

id 

id 

;J 

'^mbragce 

id 

uord. . . . 
midi. . . . 

id 

id 



TEUILLES. 



composées. . . . 
simples 



composées 

id, ; velues 

composées 

simples 

id.; jaunâtres.. . . 
composées j vert luis. 

id.; vert cendré. . 
simples ; vert gai. . 
simples 

id 

compns. j vert foncé 
compos. et crispées., 
simples 

id 

id 

id 

id. ; touj. vertes . . 
iiupli'E 

id 



FI-EURS. 



oJor.; juin-juillet. 
brunes; août. 



jaunes ; 
jaunes ; 
rouges ; 



ju.n. 

juillet. 

août. 



odor. , jaunes ; juin- 
octobre. 



blanches; mai. 

odor.,rougedt.; juin 

id 

odor. , jaunes; juin 
blanches; m li 

blanches; ni.ii-juiu 



.lur. 



'omposees 

il" pies ^. 

;■(/ 

id 



mai. 

i-ert rou^e ; juin 

pourpres 

pourpres; juilUi 



odorantes; juillet 



jaunes ; 



dur. . 
id.. 

id.. 



JO 


a 


« 


5o 


à 


1) 


» 


à 


i 


5o 


à 


7) 


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S 


5o 






5o 






5o 







20 il 1) 

5o 



5n 



1) à 

5o 

25 



Soi 



Suite des Arbrisseaux. 



27 



Genêt à balais 

Genevrier-Sabme 

— cade 

— Ccdie de riit'uicîe., . 

— Cèdre I^clcn 

GroseiUer 

Balcsie à quatre ailes. . . 

Hamamélis 

fï^dran^ée dcViiginie. 
-— glauque 

— à feuilles de Cb^ne. . 

Uca de Virginie 

Jasmiu jaune 

d'Italie 

Kalmie à larges feuilles, 
à feuilles e'iroiies.. ,. 

poUfolia 

glauque 

— velu 

Ketniie des jardlus 



Lilas commun, 
de Perse. . . 



de Maily 

Lyciet jasminoïde. 



Tr.nRAiN. 



sec 

terre K'gère, , . . 

id 

id 

id 

Loul terrain. . . , , 
terre de bruvère, 
terre franche leg 
Kire fr.lcg. hnni, 

id 

id 

tene de biuyèrc 
terre le'gère 

'd 

terre de bruyère, 

id 

id 

id 

id. 

Icne /Vanche lég. 

id 

id 

id 

id 

id 



ExrosiT. 



midi 

id 

mi-soleiî.. 
midi 

id 

toule exp, 
mi-soIeil.. 

uoid 

mi-soleil.. 

id 

id 

nord 

midi 

id. 

nord 

■d 

■d 

■d 

■d 

midi 

mi snicll. . 

id 

id 

id 

Q1ldi 



toujours vertes 

id 

id 

id 

simples 

id. ; vert frais. . . . 
simples 

id 

id 

id 

simples; beau vert. . 
compos.; fouj. vertes, 

id. beau vert 

bimplcs; iouj. vertes. 

id 

id.; vertgri.tdtre. . 

id. ; glauques. . . . 

id. ; velues 

tnpies 



id.; joli vert 

/(/ 

id 

id 

simples 



jaunes. 



jaunâtres; automne 
blanches; juillcl. 

id id... 

odor., blanc; juillet, 
blanches; juin. 

jaunes; mai-sept. 

id 

rouges; juiu. 

id 

id 

pourprées 

id. 

hl.,jaun. ou pourpr. 
. .août-seplembre. 

odorantes; mai. 

id juiu. 

id mai. 

id. ici. 

blanc pourp.; e'ie. 



dur 

résineux . 

id 

id 

id..... 
duv 

id 

ttudro.. . 

id 



dur. 



id.. 
id.. 
id.. 
id.. 



dur. . 

id.. 

id.. 
id.. 



» 


20 








1 


» 


à 


1 


5o 


a 


» 


à 


2 


5o 


a 


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k 


2 


5,T 


2 





à 


2 


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4o 








2 


» 


à 


3 


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1 


5o 








» 


75 









75 



5 


» à 10 » 


1 


So 


1 


5o 


1 


5o 


i 


60 


» 


60 à » 75 


» 


3o 


» 


4a 


w 


4o 


» 


5o 



28 



Suite des Arbrisseaux. 



Lycit t de la Cliine 

^^erprun alnicrne 

Kojcr ]jlnnc 

PaliurCj ou Poi te-Cliape.in. 






Pavia rouj^e 

— uain 

— hybride 

Pcchcr à fleurs doubles 

Pbilaria,ouFilarîo à grandes feuilles. 

— à feuilles moyennes 

— à feuilles étroites 

Pin (Mu§ho) 

Pistachier lenlisque 

Pommier à fleurs doubles 

à bouquet 

cidoronl 

— toujouis vcrL 

baccifère, (>n Poniuiîcr-Cerisr. . 

— parad Is 

Prions lissr ( AjialaGcKîuc ] 

— vcrliciUi; 

Prunier mirobolan 

Rhododendron grand 

— ponlltjne 

— ferruciiicux 



TEKFAÏN. 



Il 



Iciic ("lauclic leg 
terre fr. leg. fi-aîc 

id 

humide 



terre fr. le'g. fj aie, 

ici 

iil 

leiTC frauclie leg. 
id 



id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

erre de briij ère. 

id 

terre franche leg. 
terre de Lrujère. 

id 

id 



midi, 
nord. 



mi-so)ciI.. 

toute cxp 

id 

id 

midi 

mi-soleil.. 

id 

id 

lord 

midi 

toute exp. 
ombragée, 
toute exp. 

id 

id 

id 

ombragée. 

id 

toute <ys]i 
ombragée. 

id 

ul 



sim])1es 

toujours vertes 

composées 

ôimples; vertluisant. 

id. ; vert foncé. . . 

id id 

simples 

simples jyo// vert. , . 
toujours vertes 



olettes ; été. 
odor.y verddtr.; mai. 
juin. 



id 

id 

id. 

simples 

id 

toujours vertes. 

id 

simples 

Id 

toujours vertes. 

id 

simples 

toujours vertes. 

id 

id 



odor., jaunes; juin- 
scptenibr 



rouges; mai. 

odor., bh; juill.-août. 

rouges. 

roses; mars. 



purpurines; mai. 
blanches ; mai. 

roses) mai. 

odor., blanches; mai. 
blanches; mai. 

odor. , blanches 

id 

odor., blanch.; aoûl. 
blanches; juillet. 
blanches; avril. 

blanch., rouges; ]mu. 
t/ioldtres; mai. 

odor. , rouges ; ] iiin . 



dur. 



dur. 



résineux, 
tendre. , , 
dur 

id 

id 

id 

id 

id 



id.. 
id.. 
id.. 



piv. 



piv. . . . 
id... . 
id.... 



PRIX. 

c. t. 
20 

S 

I 

» 

S à 1 .S<i 

» à 1 5o 

» à 1 5o 

» à i 5o 

s à 1 5o 

s à 1 5n 

» à 5 >) 



5) 

» 

5o 



Suite des Arbrisseaux. 



NOMS. 



'.Ihododendron velu . . 

— ponctue 

^ de Daouiic 

— du Caucase 

— azaleoïde 

— de Catesby 

îoI>iriIci- ^Acacia rose). 

— Acacia sans c'pines., 

— Acacia visqueux... 
— ■ Caragana 

— C. (Vutescenl 

— C. pigme 

— C. saline 

— . C. fui-oce , 

— C. Chamlngu , 

Rofaier. 

Saule Osier rouge 

— Osier jaune 

— Osier vert 

Sorbier d'Ame'rique . . . 



Stafilé à teuillcs ailées (faux Pi; 
tachier ] 



— à feuilles trifoîie'es 

Sterculia à feuilles de Plataue ( P;i 
rasol cbiaois ) 

hStcwartia à un style 

L — à cinq styles 



rre de bruyère. 

iJ 

/(/ 

id 

ici 

à{ 

ttiie fiaijclie le'g. 

U 

,d 

id. 

id 

kl 

id 

id 

[erre fr, le'g. fiaîc. 
[ei-re iVanche lëi;, 
Imniiile 

id 

id. 

lerre fiancIie lej;. 

terre leg, Imm., . 
id 



a oranger 

lerre de bruyère. 
id 



ombrante. 

id. 

id 

iJ 

id 

id 

mi soleil.. 

id 

id 

orabragc'c. 

id 

id 

id 

id 

id 

ioule cxp 

id 

id 

id 

noià 

t-oulc exp 
id 

midi 

id. 

ni 



toujours vertes .... 

id 

id 

id 

id 

id 

composées 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

simples. 

id 

iniple.sj i'ert foncc 
composées 



-x-mpos. ; heau vert. 
conipnse'es 



simples ; heaii vert. 

simples 

id 



FLEURS. 



rouges; iiiiii-juiUcL. 
rouges; juin. 

roses; marfc-mai. 

blanches 

roses 

roses; mai. 
roses; avril-jiiillei. 
Jaunes; juin. 
rases; mais-juillcl 
jaunes; mai 
id id.. 



jaunes 

rosées; a^vil-mai. 
Jaunes; avril-mai. 
jaunes; mai. 



.mai-juillet. 



blanches; mai. 

blanches; juin. 

blanches; mai juin. 



odor.fbl.; jtiin-juilt. 
blanches; mai-juin 



lur. . 
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lur. 



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12 


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Suite des Arbrisseaux. 



Sumac amaranLlic 

— du Canada 

— vinaiglier 

— fustet 

vernis 

— élégant 

Sureau commun 

du Canada 

à grappes 

Syringa 

— inodore 

Ti oëne 

— du Japon 

Viorne commune (Coudre). 

— à feuilles de Prunier 

— luisante 

— obier 

— à feuilles de Pouier 

— nue 



Airelle myrtille. , 

— de Pensilvanie. 

— corymbifère,, . 

— ponctuée 

— des marais. . . i 



tout terrain.. . . 

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id 

id 

terre franche lé^ 

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tout terrain. , . . 

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toute cxp 

id 

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ni. 



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id 

mi-soleil.. 

id. 

id 

toute exp. 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 

id 



PEUlLLEi. 



composées 

id 

id 

simples; cdor 

compose'es 

.--impies 

composées j var. pan. 
:ompo6ées 

id 

simples ; vert foncé. . 

id 

impies j var. pan.. . 
impies 

id 

id 

id 

/.; 

Inipleti : vert luis, . . 
td id 



FLEURS. 



rouges . 



Leudre. 



rouges 

odor. fblanch. ; juin. 

. .mai-KPptcmbje.. 
blanches; juin. 

odnr. , blanch.; juin. 
blanches; juin. 

blanches; mai. 

blanches; juin. 

id 



odor.jbl.; mai-juiu. 
blanches; juillet. 
blanches; juin. 



id.. 
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id.. 



dur. . 

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ul. 
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id.. 
ul.. 



Arbustes. 



terre de bruyère. 

id 

id 

terre marécag. . . . 
terre de bru\ère. 



ombragée. 

id 

id 

id 

id 



simples 

id 

id 

simples; ton;. vertes. 

id 



blanches; mai. 

blanches; juin. 

blanches; mai-juin. 
blanches; printemps. 
blanches; mai. 



PHIX. 



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1 5o 

» 40 

3 » 

1 5o 
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» 4o 
» 4o 
« 25 

2 » 

« 25 



M ÛO 

« 75 



Suite des Arbustes. 



:5i 



Armoise , ou Citronnelle 

Bruyère 

Bugrandc [Onoiiis (rutesceute J. 

Buis nain 

Camelee à trois coques 



Comptonia liquidambar à feuilles 
de Cetcrac 



Corùte 

Cytise à cpi 

Ephedra à un epi 

— à deux épis 

Fothcrgilla à feuilles d'Aulne. 

Gaulterie du Canada 

Hortensia 

Lauréole commun 

— Mczéréon (Bois joli) 

— Thymele'e des Alpes 

— des Alpes 

Ledum H larges feuilles 

— des marais * . . . 

I — à feuille» de Tliym 

iOime nain 

IPhlomis frutescent 

Potcntillt frutescente 

Rhodora du Canada 

Komaiiu.. 



TERRAIN. 



terre le'gère. 

id 

tout terrain. 

id 

sec 



terre de bruyère., 
terre franche le'g. 

id 

id 

id 

terre de bruyère, 
t. de bruy. luim. . 
terre franche le'g. 
tout terrain 

id 

terre de bniycre . 

id 

id 

id 

id 

lerre fr. le'g. fraîc. 
terre franche. . . . 
terre frauchc \vm,. 
terre de bruyère. 
sec 



niulî 

ml-soIcil.. 
toute cxp. 



id.. 



cinibragce. 



nord 

midi 

iiil-6oIcll., 
nord 

id 

id 

id 

midi 

nord 

id 

id 

id 

id 

id 

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toute exp 

midi 

id 

nord 

n^idi 



FEUILLES. 



impies j fert gai- . . 

simples 

coropos. ; beau vert. 
simples; luisantes. . 
toujours vertes 



simples; luisantes. 
simples; beau vert. 

composées 

toujours vertes. . . . 
id 



toujours vertes. . 
simples ; glabres, 
toujours vertes. . 

id 

simples 

id 

toujours vertes. . 

ul 

id 

simples ; glabres. 

simples 

cnmpose'es 

simples 

toujours vertes. . 



jaunes ; juillet 



jaunes; mai 

od. ,jaun.; juin-juil 



odor. blanches; avril. 
blanches; juin-.'iept 
roses ; juin-novemb 



violât res; mais 

odor. , roses ; avril 
blanches; mai-juin, 
odor.j blanches; mai 

id 

id 



jaunes; juillet-si'pt. 
jaunes; juillet-août. 
odor.,pourpr.; avril 
bleues ; avril-mai. . . 



i-nix. 



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Suite des Arbustes. 



NOMS. 



Santoline commune. . . . 
Sauge commune 

— de ProYCUce 

— tricolore 

Saule argenté 

— à feuilles (leMyillie. 

— Jrs sables 

Tamarisc de Narbonne. . 

— J' Allemagne 



TERRAIN. 



sec 

terre franche lég 

ici 

id 

humide 

id 

id 

id 

id 



EXPOSIT. 



midi 

id 

id. 

id 

toute exp. 

id 

id 

nord 

id 



FEUILLES. 



toujours vertes. .. 

id 

id 

id 

simples; argentées 
simples ; luisantes 
simples; soyeuses, 
toujours vertes . . . 
simples; glauques.. 



FLEURS. 



odor. , jaunes ; juill. 
bleues; mai. 

id 

id 



blanches ; 
^pourpres ; 



mai. 
mai. 



Arbrisseaux grimpans ou sanncnteux. 



\ris.loloche sjplion 

— cotonneuse 

Atragène des Alpes 

— des Indes 

lîiguone, on Jasmin de Virginie.. . 
Célaslre (Bourreau di-s arbres). . . . 
Chèvre-feuille des jardins 

— lomaln 

des haies 

— de Virginie 

Clématite bleue 



— droite. . . , 

— odorante. 



tout terrain 

Id 

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terre de bruytre. 
terre humide. . . . 

frais 

tout terrain 

id 

id 

id 

terre franche lég. 



id.. 
id.. 



midi 

id 

id 

id 

id 

toute exp 

id 

id 

id 

id 

id 



id.. 
id.. 



simples 

simples; cotonneuses. 

composées 

id 

compos. ; beau rert. 

toujours vertes 

simples ; var. pan. . . 

simples 

simples; var. pan.. . 

toujours vertes 

composées 

id 

id 



mai. 
juin. 



pourpres ; 
jaunes ; 
violdlres; juillet 
blanches; avril-nov. 
écarlates ; juillet 
blanches; juin. 

odor.roug.; mai-juin, 

rouges 

odorantes ; juillet, 
mai-aoîit 



bleues, rouges; juill. - 
août. 



odor., blanch.; juill. 
août. 



tendre. 
id... 



tendie 

dur 

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» 5o 

u 75 



Suite (les Arbrisseaux grimpaus ou sarmcnteux. 



Clématite jaune. . . . 

— Viorne 

— toujours verte... 

Glycine frutescente. 

Jasmin commun , oi 
uaire 



hianc ordi 



Lierre 

Maumndia grimpant 

Morclle grimpante (Vigne de Judëc, 
Douce amère ) 



Pcriploca de la Gièce. 

Vigne commune , 

V^igne vierge 



TERRAIN. 



Icrre i'ianclie II';^ 



id.. 
id.. 

id.. 



tout terram 

terre de brujèic. 



tout terrain. 

id 

tcne légère, 
iiumide 



Eglantier, ou Rosier des cbamps. . . 

Jasminoïde. 

Ronce commune 

— à fleuis doubles 



ocailles. . . . 
tout terrain., 

Iiumide 

id. le'scr. . 



EXPOSIT 



Lf)Utc 


cxp. 


id. 




id. 




midi. 




id 


toute 


exp. 


soleil. 





toute exp. 
rai-soleil. . 

id 

id 



PEUIlLKâ. 



romposecs 

id 

toujours vertes. 
composées 



compostes j var. pan. 

toujours vertes 

simples 



mplcs; relues... 
simples; vert luis. 
impies 



impies ; vert lui. 



odor. , jaunes -j juin. 
violettes; juin-scpt. 
blanches; automne. 
violettes; jiiin-sepl. 

od., blanc; j'iil.-oct. 



roses; mars-scptemb. 

violettes; juin. 

odor. , rouges ; août. 



id.. 



tendre. 
id... 
id..., 



tendre. 
id... 



tendre 
dur. . 
tendre 



Arbrisseaux rampans. 



toute exp 



simples ; vert terne. . 
simples* 

compos. ; touj. vert. 
découpûcs , âues. . . . 



FIN. 



odor. ,hlanch. ; juin, 

pourprées 

blanches; juin. 

violettes; juin. 



dur. 



PRIX. 



» 75 
» 75 
1 5o 



» 75 

» 75 

» 75 

» 3o 

a 75 

» 26 

» 25 



» 5o 

» 5o 

» 20 

» 5o 



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TABLE. 



X KLiACE fSi-rfiii.j'. j^t\\X>i page j 

Des Jardins i . . 3 

Des Fabriques et autres objets d'ornement des jardins 

naturels 1 3 

Des moyens d'élever les eaux 19 

Des Plantations 34 

Tableau des Plantes Potagères 1 

Tableau des meilleures espèces de Fruits 4 

Tableau des plus belles Plantes d'agrément 5 



Tableau des Arbres, Arbrisseaux et Arbustes P'^g^ 16 

Arbres de première grandeur id. 

Arbres de deuxième grandeur 20 

Arbres de troisième grandeur 21 

Arbrisseaux 24 

Arbustes 3o 

Arbrisseaux grimpans ou sarmeuleux 32 

Arbrisseaux rampaus 33 



riN DE LA TABLE. 



ADRIEN EGRO?^, IMPRIMEUR de S. A. R. Monseigkeub , Duc d'Angoulême, 

rue des Nojeis, n. D^. 



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PAVILLON DE BEPOS . 



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SALLES DE DANSE EN WJÎDURE . 



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FONTAINE . 



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VOLIERE, FONTAINE, ESCARTOLETTE 



















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F.NORKNAGE. POIU EI.TAKR J.KAU 



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MOULIN roUK POMPF.R liKÂU DANS LE JARDIN BEAI J ON. 



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KOUES AÏALEÏTES. 




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